Scandale à la première entreprise algérienne.
Un nouveau scandale touche l’activité transport par canalisation dont le siège est à sidi arcine, cinq contrats de gré à gré ont été signés entre la direction des études de l’activité transport et la société française SOFREGAZ pour l’élaboration de cinq études.
Le montant global de cette transaction est de plus de 43 millions d’euros, c’est le plus cher contrat signé à travers le monde pour des études (chaque étude dépasse les 8 millions d’euros).
Ce qui est encore plus contradictoire, les études en questions sont à la portée des ingénieurs de sonatrach.
Nous rappelons que sonatrach a récupéré les ingénieurs du bureau d’étude international BRC et les universités algériennes produisent annuellement plus de 5000 ingénieurs qualifiés.
Le coût de ce contrat de gré à gré représente plus de 4 fois le coût de la construction de l’université de Bab El Ezouar USTHB et 15 fois le coût de la construction de l’université d’alger.
Pire encore, le groupe qui a sélectionné la société SOFREGAZ est aussi chargé de suivre les études de SOFREGAZ, et aurait touché des enveloppes d’argent lors de la visite des bureaux de SOFREGAZ en france.
Selon le journal el watan et le soir d’algérie, c’est la même direction des études qui a refusé de donner les contrats LZ2 et GK3 aux sociétés algériennes et a choisie la société italienne SAIPEM.
Nous rappelons que les accusations envers le vice président de l’activité transport portent entre autre sur le contrat GK3 et les bouées pour charger les navires.