Le pouvoir et la corruption
Monsieur Youcefi Youcef nommé Ministre de l'Energie et des Mines par les militaires de 'Chambre noire d'Ouyahia, dorénavent il n'y aurait plus d'interpellation de cadres-voleurs de Sonatrach.Tout retournera à la normale c'est à dire le banissement du vol, du crime et du viol à Sonatrach.
Puisque l'Etat Algérien pardonne et protège ses terrorites égorgeurs, alors qu'advint pour un voleur de billets de banque?
Purée de merde, qu'attend le Tribunal International pour libérer ce pauvre pays de ses dirigeants criminels?
Les centaines de victimes de massacres de Raïs,de Ben Talha de par tout en Algérie, ne risquent pas de chagriner les militaires : par leur mort, elles contribuent au maintien de la rente pétrolière des généraux algériens, déposée majoritairement dans les banques de Genève.
Depuis plus de cinq ans, depuis le coup d’Etat militaire de janvier 1992, le sanglant chaos organisé par les tueurs islamistes (certains de leurs officiers traitant au sein des services secrets algériens) sert admirablement la stratégie des généraux : aussi longtemps que, dans la Mitidjia, la banlieue d’Alger ou en Kabylie, les femmes, les hommes et les enfants sont égorgés par les émirs du GIA, personne ne parlera d’élections libres. Elections que les généraux seraient certains de perdre. Et avec elles les faramineux profits qu’ils tirent mensuellement des revenus du gaz et du pétrole.
A Genève, des rues entières appartiennent aujourd’hui, par le truchement de sociétés immobilières par actions (qui garantissent l’anonymat des propriétaires réels), à des généraux et des directeurs de sociétés d’Etat de la pétrochimie algériens. D’immenses fortunes prospèrent sur les comptes numérotés algériens. A Berne, un général Algérien – Abdelmalek Guenaizia en autres qui était chargé de sur la bonne marche des transferts à Berne (suisse). Certains diplomates algériens se sont même fait rappeler à l’ordre par le département (Suisse) des Affaires étrangères : ils passent leur temps à fonder des sociétés écrans au Liechtenstein. Ce qui n’est pas exactement une activité classique de diplomate.