SCANDALES HONTEUX ET REPETITIFS A LA MIP (Acte 1)
Nous venons d'apprendre récemment par des documents en notre
possession des choses incroyables, de malsaines activités des organes
(souverains . ! ?) de gestion de la mutuelle de l'industrie du pétrole - MIP.
Il est prouvé maintenant que depuis longtemps la MIP bafoue les lois sur la
mutualité dans l'impunité, notamment :
- la loi n°90-33 du 25 décembre 1990 relative aux mutuelles sociales
- l'ordonnance n° 96-20 du 06 juillet 1996 modifiant et complétant la loi cidessus
citée
- les statuts de la MIP n° 563 de Mai/1997 (le pire des statuts qu'est connu
une mutuelle sociale en Algérie)
- le règlement intérieur MIP actualisé par l'AG de Mai/1999 (le plus
obsolète des règlements intérieurs connus en Algérie)
Dans l'article 36 des statuts de la MIP, il est dit que :
L'Assemblée Générale (AG) se compose de délégués des adhérents élus par fraction de 1000 adhérents pour un délégué, alors que dans la réalité, il n y a jamais eu d'élection des délégués par les adhérents dans les unités des
entreprises du groupe Sonatrach, les délégués sont désignés d'office par PV
syndicaux, validés par les directions RHU respectives à chaque unité.
Dans l'article 39 des statuts de la MIP, il est dit que :
L'AG est l'organe souverain renouvelé chaque quatre (4) ans, alors que
pour le dernier mandat de la MIP qui normalement a débuté en Mai 2004
et devait expirer en Mai 2008, mais HAZBELAOUI et sa clique de faux
élus, continuent de gérer en faisant fi des lois sociales en vigueur avec
évidemment la complicité des pouvoirs publics, ou dans un pays de droits,
ce sont des faits qui méritent des emprisonnements à leurs auteurs.
Dans l'article 40 des statuts de la MIP, il est dit que :
La MIP est administrée par un Conseil d'Administration (CA) composé se
neuf (9) membres élus par l'AG, alors que la MIP fonctionne avec un CA
composé de dix huit (18) membres depuis des année... ! ?
(9 membres permanents + 9 membres suppléants, des charges de
fonctionnement faramineuses en plus payées par les pauvres adhérents que
nous sommes. Les pouvoirs publics connaissent ce dépassement mais ne
branchent pas, si CHAKIB, si LOUH et si MEZIANE laissent faire .... ?)
Dans l'article 41 des statuts de la MIP, il est dit que :
Le mandat des membres du CA est de quatre (4) ans, renouvelable par
moitié tous les deux (2) ans. Aucun renouvellement de ce type n'a eu lieu
depuis que la mutuelle existe, les pouvoirs publics et syndicaux le savent,
mais personne ne s'inquiète sur la nocive routine installée.
Dans l'article 54 des statuts de la MIP, il est dit que :
Il est crée au sein de l'AG un Comité de Liaison avec l'organisation
syndicale majoritaire composé de deux (2) membres. Il se réunit une fois
par semestre, a pour mission de coordonner avec l'organisation majoritaire
toutes les actions relatives à la mutualité, notamment la tenue des AG et
autres.
Nous constatons que la fédération des pétroliers FNTPGC s'ingère
considérablement dans la gestion de la MIP par des directives même, nous
citons à titre d'exemple, contraindre la MIP à acheter le LIDO la fameuse
bâtisse R+3 sise à Bordj El Kiffane, servant de siége à la MIP et de siége
provisoire à la FNTPGC depuis décembre 2007. Pour ce cas, des preuves
seront publiées ultérieurement.
Messieurs LOUH et CHAKIB savent toutes ces rocambolesques situations,
mais ne réagissent pas, donc, complices.
HAZBELAOUI ne réagira jamais de peur d'être dégommé de la rente
syndicale. On souhaitera bien que le ministre du travail fasse une enquête
approfondie sur les signes extérieurs de richesse de HAZBELAOUI et
consorts, les membres du Bureau exécutif de la MIP dans une première
étape, et on reparlera par la suite sur d'autres énergumènes dangereux.