Wikileaks dénonce les pots de vin à SONATRACH

Publié le par sonatrach

Wikileaks dénonce les pots de vin à SONATRACH

 

Le site web de Wikileaks publie qu’un mémo de l’ambassade Britannique signale que la société de droit anglais Ernst & Young Global Limited a versé des pots de vin à des responsables de SONATRACH pour ne pas réaliser certaines prestations du projet transposition de la loi des hydrocarbures.

 

Transparency International signale que les pots de vin ont été versés à monsieur AIT SAID, chef de projet et directeur planification de l’activité transport, les deux membres du projet messieurs BENKESSIRAT et  ARBI BEY.

 

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KHALEF 23/02/2014 16:06

Un 24 février sous le séisme de la corruption
Par Y.Mérabet
Plusieurs scandales secouent l’économie algérienne. La Sonatrach et la Sonelgaz totalisent à elles seules pas moins de 15 milliards de dollars détournés. Un véritable séisme politique qui met le
président Bouteflika à rude épreuve.
L’Algérie secouée, par l’immense scandale de corruption dont l’épicentre éclabousse, de plein fouet, le pouvoir central. On devine aisément que le trésor des “Ali Baba” d’Alger ne peut être que la
manne providentielle des hydrocarbures. Le poumon économique du pays, 98% des recettes en devises. Deux sociétés nationales sont mises à index, la Sonatrach, pour la prospection et la production;
et Sonelgaz, pour la distribution; à quoi il faut ajouter le projet de méga-infrastructure de l’autoroute Est-Ouest. Entre ces trois éléments d’un même ensemble qui fonctionne sur le mode des vases
communicants, la mère nourricière n’est autre que la Sonatrach, ordonnatrice, pourvoyeuse de fonds et de bien d’autres choses. Chacun sait que la Sonatrach, un mastodonte qui emploie 125.000
personnes pour un bénéfice net de 9,2 milliards de dollars, en 2008, est la chasse gardée du clan présidentiel et la mamelle de l’Algérie. Normal qu’elle soit aux premières les des révélations
spectaculaires de la dernière décade de janvier 2010. Au début de l’éclatement de l’affaire, le ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khalil, a tenté de colmater les brèches et de limiter les
dégâts. Même attitude préventive de son collègue de l’Équipement, Amar Ghoul, superviseur de la fameuse autoroute.
Les deux compères du gouvernement Ahmed Ouyahia ont même désigné des avocats pour défendre “l’intégrité morale et la droiture sans reproche” des dirigeants de la Sonatrach. Peine perdue.
L’opération de cantonnement, qui devait se terminer par un étouffement dans l’œuf, n’a pas pris. Des fuites organisées ont été savamment distillées, des documents ont circulé; la presse algérienne
en a fait son sujet de prédilection. Etalé sur la place publique, le scandale a pris des proportions nationales. Plus moyen pour les gouvernementaux de jouer les sapeurs pompiers. Volte-face. Les
avocats pressentis se retirent en bloc, le 28 jan.2010, vraisemblablement suite à une directive venue d’en haut.
Digne d’un roman de série noire ?
Mieux, la Sonatrach, première entreprise publique du pays, se constitue partie civile contre ses propres cadres, dont le PDG, Mohamed Meziane. Celui-ci, ainsi que ses collaborateurs impliqués,
devront désormais assurer leur propre défense, voire assumer les faits établis qui leur seraient reprochés. On baigne dans l’ambiance d’un roman de série noire où la réalité de la concussion
politico-financière dépasse la fiction. Les chiffres en jeu sont mirobolants; à donner le tournis.
Chargé de la mission de contrôler Sonatrach et de la soustraire aux regards extérieurs, Chakib Khalil va immédiatement entourer de barbelés la poule aux œufs d'or et parer l’accès aux prédateurs :
il ne laissera personne s'en approcher, il cumule deux postes en même temps celui de PDG de Sonatrach et de Ministre de l’Énergie et des Mines. Dans un premier temps, il la coiffera lui-même,
cumulant grossièrement sa haute fonction au sein du gouvernement avec celle de directeur général de Sonatrach. C'était, lui semblait-il, le meilleur moyen d'assurer la confidentialité à des
besognes avouables. Après quatre ans le procédé devenait, cependant assez gênant et le ministre finira par consentir à nommer un successeur à la tête de Sonatrach, sous la forte pression de la
nomenklatura des affaires et du représentant du syndicat de l’entreprise pression afin de libérer le processus de la corruption. C’est la meilleur idée, qui arrange le ‘clan’ et évitera des
problèmes à Chakib Khalil, enfin quelqu’un qui aura l’audace de parapher et /ou signer un mastodonte de courrier en instance depuis plus de quatre et dont la majeure partie ne sont plus d’actualité
nécessitant une révision. Pour valider certains documents douteux, il fallait bâcler le travail pour libérer les intérêts du ‘clan’.
Placer aux commandes de l'entreprise un homme atteint d'un cancer avancé et qui passe ses journées dans les séances de chimiothérapie sur un lit d'hôpital. Un homme entièrement absorbé par son
combat contre la mort, et donc totalement absent. Le 7 mai 2003, sur proposition aval du ‘clan’ de son ministre de l’Énergie, le président Bouteflika nomme donc Djamel-Eddine Khène, grand malade,
directeur général de Sonatrach. scandale et à dénoncer le procédé inhumain qui consiste à exploiter handicap d'un homme pour des desseins politiciens et à l'empêcher de se soigner convenablement.
Un grand malade est incapable de gérer quoi que ce soit, il doit rester sur son lit ? Djamel-Eddine Khène mourra le 7 juillet 2003, deux mois à peine après sa désignation (Que dieu ait son âme). Le
‘clan’ (pouvoir en parallèle) à Bouteflika venait sans doute de hâter la mort d'un cancéreux. Plus de trace, plus de doute, tout est enterré avec le défunt? Alors que la justice algérienne est
incapable de juger équitablement les vivants, alors que dire pour les morts?
Corruption.
Indice de perception de la corruption (IPC):
Par rapport à 2008 l’Algérie chute de 3,2 à 2,8 sur 10 et de la 92e place en 2008 à la 111e en 2009. Tous les analystes du risque corruption et les experts du climat des affaires considèrent qu’un
score inférieur à 3 sur 10 signifie un haut niveau de corruption au sein des institutions de l’Etat!
La richesse nationale, va au profit d’une poignée déprédateurs apparatchiks?
Ce processus a une histoire, des rapports de cause à effet et des protagonistes connus. Tout a commencé avec le coup d’État du 19 juin 1965, conduit par Houari Boumedienne. Ce n’était pas
uniquement une prise de pouvoir, mais une mise sous camisole administrative de l’appareil économique et des ressources du pays
Le festin des fauves
Ce fut l’invite au festin des fauves. Les proches, parmi les caciques à l’affut, mais aussi les touts derniers venus, ne s’en sont pas privés. Des personnages comme Abdeslam Belaïd ou Sid Ahmed
Ghozali (ex PDG de Sonatrach puis Premier ministre) ont tenu, depuis la direction de la Sonatrach, la tirelire de l’État et le porte-monnaie de la ménagère algérienne. Ils avaient une suite à
l’année dans les grands palaces des capitales du monde et tenaient tables ouvertes. Ils travaillaient en osmose avec le ‘Clan’ des décideurs. Dès son arrivée au pouvoir, en 1979, par un consensus
mou, Chadli Benjedid a, certes, essayé de mettre de l’ordre dans cette rapine organisée. Il a même menacé de traduire en justice quelques uns de ces illustres serviteurs de l’État qui ont mis
l’État à leur service. Il fut rattrapé parle retour au galop d’un naturel inscrit dans les gènes de la lutte pas seulement pour le fauteuil du palais présidentiel d’Al Mouradia plus professionnels
de la corruption de haut vol. À partir d’un seuil minimum de 10% de commissions et de petits à-côtés, «universellement admis», le montant de détournement de fonds publics serait, selon la presse
algérienne, de 18 milliards de dollars, pour la période 2004-2009, au titre du programme de relance du Président de la république, dont le coût s’élève à 180 milliards de dollars. Comme s’il avait
une bourse des valeurs de la malversation, celle-ci est rigoureusement indexée sur le marché des changes. Avec des projections que l’on peut difficilement qualifier de fantaisistes.
Des prédateurs apparatchiks
Ainsi, le pactole de la corruption quasi-officielle, entre responsables algériens et partenaires étrangers, avoisinerait “à peine” les 15 milliards de dollars, au terme de la finalisation du même
plan de relance, 2010-2014, estimé à 150 dollars. Un manque à gagner substantiel, à fendre le cœur des moralisateurs fragiles, vu la baisse tendancielle du prix du baril de pétrole et du m3 de gaz.
Toujours est-il que, même dans ces milieux-là, les temps sont durs. À croire que la crise mondiale a touché également les magots planqués de ci-de là, en Europe et Outre-Atlantique. Comment
comprendre qu’un pays d’une trentaine de millions d’habitants, dont une bonne partie crève la dalle, manifeste son mal vivre et ne songe qu’à passer de l’autre côté de la Méditerranée, puisse
laisser filer sa principale,
La Sonatrach en chiffres:
50.000 salariés directs, 120.000 avec ses filiales et les services privés Plus de 30% du PNB de l’Algérie. Près de 40 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2009 contre 61 en 2008. 12ième
groupe étoilera niveau mondial.
Abdelhamid Ibrahimi, Premier ministre dans les années 1980, a d’ailleurs évalué la corruption institutionnelle, sous Chadli Benjdid, à 27 milliards de dollars, soit 10% (toujours le même taux, sans
plus) du volume total des importations; à savoir 270 milliards de dollars .En somme, de Medienne à Bouteflika, l’État algérien n’est pas réductible à un pouvoir central, il est, en même temps, le
maître d’œuvre, celui qui passe commande, le payeur, l’ordonnateur, le contrôleur à tous les niveaux et, parfois sinon souvent, le bénéficiaire des projets et programmes objets de marchés publics.
Le mot est lâché, “marchés publics”. C’est la poule aux œufs d’or d’une économie sous tutelle administrative très rapprochée. C’est aussi le nœud gordien de cette corruption sous couleurs
bananières, hors tropiques, et sous le regard complaisamment intéressé des plus hau

Sahraoui 16/11/2013 13:07

Le BLUFFF DE Youcef Youcefi

Hocine Malti réagit aux déclarations de Youcef Yousfi : La récupération du réservoir à plus de 40% « est démagogique »

Écrit par Madjid Laribi

Mardi, 29 Octobre 2013 22:56
Les derniers propos du ministre de l’Energie et des Mines, Youcef Yousfi, tenus dimanche dernier à Illizi lors du coup d’envoi officiel de la production d’El Merk, dans le bassin de Berkine, n’ont
pas laissé indifférents les spécialistes, qui s’interrogent, au demeurant, sur les motifs d’une telle déclaration jugée « démagogique ». Arriver à un taux de récupération de plus de 40% sur les
réserves avouées semble être irréaliste compte tenu des techniques et moyens à utiliser, ainsi que du coût d’une telle opération, qui s’avère très onéreux et inabordable, surtout pour les firmes
étrangères.
Selon Hocine Malti, spécialiste des questions pétrolières internationales et l’un des pionniers qui ont créé la compagnie nationale algérienne des pétroles Sonatrach, « un taux de récupération de
40% n’est probablement pas loin du record mondial. Ce que (le ministre, NDLR) ne dit pas, c’est est-ce par récupération primaire, secondaire ou tertiaire, et moyennant quelle technique, car le coût
n’est pas le même. Et je doute que les entreprises étrangères se lancent dans des investissements fous pour atteindre ce niveau. En bref, c’est de la démagogie ». L’ancien directeur général de
l’Arab Petroleum Services Company (APSC), une holding multinationale, croit qu’une telle déclaration est faite dans le seul souci de rassurer. « C’est pour donner l’impression que tout va bien que
l’on annonce des choses comme celle-là », a-t-il souligné. Dans le même ordre d’idée et comme rapporté par le journal électronique Maghreb Emergent, K. Y, ingénieur à la direction de la production
de Sonatrach, devenu consultant depuis quelques années, affirme, quant à lui, que « la communication de Youcef Yousfi n’est pas claire sur comment le potentiel du gisement a pu être évalué à 1,3
million de barils et surtout elle est complètement irréaliste lorsqu’il parle d’arriver à un taux de récupération de 50% sur le réservoir ». Quant à M. Zerguine, P-DG de Sonatrach, il avait
déclaré, pour sa part, lors du point de presse tenu avec le ministre, que « l’objectif primordial que nous avons retenu, c’est de conforter nos réserves. Cette politique commence à porter ses
fruits, puisque nous venons de réaliser des découvertes importantes qui nous permettent non seulement de reconstituer nos réserves, mais de les augmenter davantage ». A ce sujet, Hocine Malti n’a
pas manqué de relever que « concernant la reconstitution des réserves, c’est faux également. Qu’ils donnent des chiffres des champs découverts et mis en exploitation. Tout le reste, c’est du bluff.
Bien au contraire, ils paniquent ces derniers temps, car ils ont peur de ne pas être en mesure d’honorer certains clients, car, disent-ils, la consommation intérieure a augmenté. La réalité, c’est
aussi le fait que du temps de Chakib Khelil, les gisements ont été bousillés ». Pour ce spécialiste des questions pétrolières, le problème est de dire quelle politique suivent les responsables
algériens concernant les hydrocarbures, y a-t-il une vision d’avenir et un vrai programme de développement ? «Ce que Yousfi, Zerguine ou autre devraient nous dire, c’est quelle politique
suivent-ils ? Est-ce que l’on produit juste pour produire et augmenter les recettes pour stocker cet argent dans des banques, américaines de préférence, ou produit-on en fonction des besoins
financiers du pays ? En d’autres termes, est-ce que l’on mange pour vivre ou est-ce que l’on vit pour manger ? Car ce qui manque à l’Algérie, c’est la définition d’une politique d’exploitation, un
programme de développement, une vision d’avenir. C’est à cela que doivent servir les hydrocarbures », a conclu M. Malti

Sahraoui 16/11/2013 13:03

Gaz et huiles de schiste que nous propose Youcef Youcefi
From blogs.mediapart.fr - September 19, 8:03 PM
19.09.13; - Le rapport "World Energy Outlook" de l'AIE, l'Agence Internationale de l'énergie, publié fin 2012 a déclenché pléthore d'articles sur la prétendue indépendance énergétique des
États-Unis en 2017. Le dernier en date, L'énergie change de maîtres ( Nouvel Observateur- 12 septembre 2013), annonce rien de moins que ceci "L'Amérique des forages innombrables recouvre son
indépendance". Dans cet article, finie la domination de monarchies pétrolifères, place à la production abondante, moins chère des nombreux forages de gaz et huiles de schiste sur le territoire
américain. Sans aucune nuance, ces articles sur un avenir glorieux des énergies non-renouvelables ne semblent apporter aucune réserve à cet optimisme. En contrepoint, l'article du Monde
Diplomatique de mars 2013, Gaz de schiste, la grande escroquerie, soulève de sérieux doutes sur cette prétendue révolution et ce supposé nouveau partage énergétique mondial. Au lieu d'une Amérique
lancée sur les rails d'une période de croissance et plus compétitive, l'auteur, Nafeez Mosadddeq Ahmed, voit plutôt une nouvelle bulle spéculative sur le point d'éclater. Le Nouvel Obs du 19
septembre 2013 publie l'interview de Timothy Mitchell, historien américain qui déclare:" Le gaz de schiste s'est transformé en un champ de spéculation financière pour les banques et les
investisseurs privés. Après l'effondrement du marché des crédits hypothécaires, les financiers étaient en quête d'un nouveau terrain de chasse. [...]. Comme les profits escomptés risquent de ne pas
être au rendez-vous, il faut s'attendre à une série de banqueroutes, fusions et rachats ;.. qui feront autant de commissions pour les banques.". Sans commentaires.

ABOUD 15/10/2012 11:36

un directeur division association tout le temps en mission a l'étranger .
Mr.Le PDG/SH svp faire une enquéte pour ca la sonatrach est une entrprise public et non pas privée.

ABOUD 15/10/2012 11:26

Bonjour;
Le recrutement a SONATRACH est fait pour les enfants des hauts responsable et pas plus des fois ils cherchent a les placés dans des entreprises multinationale spécialisée dans l'industrie
pétroliére quand au pauvres ils peuvent attendre . Regardant la régularisation du personnel qui a déja fait ses preuves avec des contractants privé et surtout au niveau des partenaires associé a
SONATRACH ils ont recruté OULED EDDACHRA et ils ont laisser beaucoup de travilleurs en attente sans aucune suite malgré les menaces de bloqués les entrées des usines associations SH/BP In salah et
In amenas . Voila un travail bien orquestré par le premiér responsable de la division association et accepté par le DG/SH. on ne cite pas de noms mais si mon message est bien lu par les responsable
de SONATRACH/DG une enquéte associé avec le syndicat national SH et autres observateurs est plus que necessaire pour:
- la régularisation de tout les travail selon l'ongagement de SONATRACH de prendre ses travailleurs . - la maniére de recrutement opéré par le premier responsable division associations qui a
recruté sa famille de SOUK AHRAS et Batna. -SONATRCH elle peut absorbé tout le chaumage les organigramme son vides . -Donner plus de priorité a la formation
inchallah koune kawlana hal hadihi el azma