Scandale à TRC

Publié le par sonatrach

Je voudrai vous écrire, car c’est tous ce qui nous reste a faire, écrire contre les imbéciles qui nous gère, écrire et dénoncer les actes des voyous qui sont nos chefs.

Tous le monde se souviens du pénible et affreux incendie à Oran qui a coûté la vie a plusieurs de nos collègues, qu’Allah les protège, et alors que le mois sacré de Ramadhan (je crois qu’on ne dois plus dire sacré, car ce mot perd de son sens en Algérie), la veuve d’une des victimes de l’incendie, a été l’objet d’une mise en demeure de la part de l’énergumène de Hamroure, le DAF de EDV à TRC.

Alors qu’elle na pas encore accomplie son deuil pour son défint marie, atrocement tuer par l’incompétence et l’anarchie de l’administration de Sonatrach, elle se retrouve a gérer les conneries de TRC, une des administration les plus salles de Sonatrach.

Même que Zenasni le VP de TRC, lui donne rendez vous pour résoudre son problème, le premier jour de son congé, une façon d’exprimer son ingratitude envers les agents de Sonatrach, même ceux tuer par sa faute.

 

Alors que ce Hamroure, cette imbécile à annuler 3 mises en demeure de Hawawi Rachida, une secrétaire tous droit sortie du Moulin Rouge de Gediel (Oran), après que cette dernière a pris un congé de 30 jours sans autorisation.

Aussi la super Saiak, rentre et sort comme sa lui chante, et figuré vous, que Hamrour, ne bouge pas le petit doit.

Si ce n’est pas des actes d’un sal pédéraste, alors c’est quoi ?

 

Cette même administration de la DG, et juste après que le nouvelle de l’incendie ses répondue, ont dépêché un agent pour voir la famille d’une des rescapées de l’atroce accident, pour dire qu’elle est en bonne santé et prise en charge à l’hôpital, alors que la pauvre fille est déjà entre les main de ces parents, après avoir pris le fuite toute blaisée et brûlée de cet endroit macabre. (Raconter des bobares, c’est la spécialité de Sonatrach, comme les bobares du programme Safe Behavior de Sheraton, organiser à Oran et par la même institution qui brûle les gens)

 

Regardé cher collègues, les agissements des ignobles rats d’égouts, et dites ce que vous pensé, commentez, et dénoncez les malfras de notre entreprise.

 

 

ZEUS

 

 

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Ghalem 23/02/2014 16:02

Un 24 février sous le séisme de la corruption
Par Y.Mérabet
Plusieurs scandales secouent l’économie algérienne. La Sonatrach et la Sonelgaz totalisent à elles seules pas moins de 15 milliards de dollars détournés. Un véritable séisme politique qui met le
président Bouteflika à rude épreuve.
L’Algérie secouée, par l’immense scandale de corruption dont l’épicentre éclabousse, de plein fouet, le pouvoir central. On devine aisément que le trésor des “Ali Baba” d’Alger ne peut être que la
manne providentielle des hydrocarbures. Le poumon économique du pays, 98% des recettes en devises. Deux sociétés nationales sont mises à index, la Sonatrach, pour la prospection et la production;
et Sonelgaz, pour la distribution; à quoi il faut ajouter le projet de méga-infrastructure de l’autoroute Est-Ouest. Entre ces trois éléments d’un même ensemble qui fonctionne sur le mode des vases
communicants, la mère nourricière n’est autre que la Sonatrach, ordonnatrice, pourvoyeuse de fonds et de bien d’autres choses. Chacun sait que la Sonatrach, un mastodonte qui emploie 125.000
personnes pour un bénéfice net de 9,2 milliards de dollars, en 2008, est la chasse gardée du clan présidentiel et la mamelle de l’Algérie. Normal qu’elle soit aux premières les des révélations
spectaculaires de la dernière décade de janvier 2010. Au début de l’éclatement de l’affaire, le ministre de l’Énergie et des Mines, Chakib Khalil, a tenté de colmater les brèches et de limiter les
dégâts. Même attitude préventive de son collègue de l’Équipement, Amar Ghoul, superviseur de la fameuse autoroute.
Les deux compères du gouvernement Ahmed Ouyahia ont même désigné des avocats pour défendre “l’intégrité morale et la droiture sans reproche” des dirigeants de la Sonatrach. Peine perdue.
L’opération de cantonnement, qui devait se terminer par un étouffement dans l’œuf, n’a pas pris. Des fuites organisées ont été savamment distillées, des documents ont circulé; la presse algérienne
en a fait son sujet de prédilection. Etalé sur la place publique, le scandale a pris des proportions nationales. Plus moyen pour les gouvernementaux de jouer les sapeurs pompiers. Volte-face. Les
avocats pressentis se retirent en bloc, le 28 jan.2010, vraisemblablement suite à une directive venue d’en haut.
Digne d’un roman de série noire ?
Mieux, la Sonatrach, première entreprise publique du pays, se constitue partie civile contre ses propres cadres, dont le PDG, Mohamed Meziane. Celui-ci, ainsi que ses collaborateurs impliqués,
devront désormais assurer leur propre défense, voire assumer les faits établis qui leur seraient reprochés. On baigne dans l’ambiance d’un roman de série noire où la réalité de la concussion
politico-financière dépasse la fiction. Les chiffres en jeu sont mirobolants; à donner le tournis.
Chargé de la mission de contrôler Sonatrach et de la soustraire aux regards extérieurs, Chakib Khalil va immédiatement entourer de barbelés la poule aux œufs d'or et parer l’accès aux prédateurs :
il ne laissera personne s'en approcher, il cumule deux postes en même temps celui de PDG de Sonatrach et de Ministre de l’Énergie et des Mines. Dans un premier temps, il la coiffera lui-même,
cumulant grossièrement sa haute fonction au sein du gouvernement avec celle de directeur général de Sonatrach. C'était, lui semblait-il, le meilleur moyen d'assurer la confidentialité à des
besognes avouables. Après quatre ans le procédé devenait, cependant assez gênant et le ministre finira par consentir à nommer un successeur à la tête de Sonatrach, sous la forte pression de la
nomenklatura des affaires et du représentant du syndicat de l’entreprise pression afin de libérer le processus de la corruption. C’est la meilleur idée, qui arrange le ‘clan’ et évitera des
problèmes à Chakib Khalil, enfin quelqu’un qui aura l’audace de parapher et /ou signer un mastodonte de courrier en instance depuis plus de quatre et dont la majeure partie ne sont plus d’actualité
nécessitant une révision. Pour valider certains documents douteux, il fallait bâcler le travail pour libérer les intérêts du ‘clan’.
Placer aux commandes de l'entreprise un homme atteint d'un cancer avancé et qui passe ses journées dans les séances de chimiothérapie sur un lit d'hôpital. Un homme entièrement absorbé par son
combat contre la mort, et donc totalement absent. Le 7 mai 2003, sur proposition aval du ‘clan’ de son ministre de l’Énergie, le président Bouteflika nomme donc Djamel-Eddine Khène, grand malade,
directeur général de Sonatrach. scandale et à dénoncer le procédé inhumain qui consiste à exploiter handicap d'un homme pour des desseins politiciens et à l'empêcher de se soigner convenablement.
Un grand malade est incapable de gérer quoi que ce soit, il doit rester sur son lit ? Djamel-Eddine Khène mourra le 7 juillet 2003, deux mois à peine après sa désignation (Que dieu ait son âme). Le
‘clan’ (pouvoir en parallèle) à Bouteflika venait sans doute de hâter la mort d'un cancéreux. Plus de trace, plus de doute, tout est enterré avec le défunt? Alors que la justice algérienne est
incapable de juger équitablement les vivants, alors que dire pour les morts?
Corruption.
Indice de perception de la corruption (IPC):
Par rapport à 2008 l’Algérie chute de 3,2 à 2,8 sur 10 et de la 92e place en 2008 à la 111e en 2009. Tous les analystes du risque corruption et les experts du climat des affaires considèrent qu’un
score inférieur à 3 sur 10 signifie un haut niveau de corruption au sein des institutions de l’Etat!
La richesse nationale, va au profit d’une poignée déprédateurs apparatchiks?
Ce processus a une histoire, des rapports de cause à effet et des protagonistes connus. Tout a commencé avec le coup d’État du 19 juin 1965, conduit par Houari Boumedienne. Ce n’était pas
uniquement une prise de pouvoir, mais une mise sous camisole administrative de l’appareil économique et des ressources du pays
Le festin des fauves
Ce fut l’invite au festin des fauves. Les proches, parmi les caciques à l’affut, mais aussi les touts derniers venus, ne s’en sont pas privés. Des personnages comme Abdeslam Belaïd ou Sid Ahmed
Ghozali (ex PDG de Sonatrach puis Premier ministre) ont tenu, depuis la direction de la Sonatrach, la tirelire de l’État et le porte-monnaie de la ménagère algérienne. Ils avaient une suite à
l’année dans les grands palaces des capitales du monde et tenaient tables ouvertes. Ils travaillaient en osmose avec le ‘Clan’ des décideurs. Dès son arrivée au pouvoir, en 1979, par un consensus
mou, Chadli Benjedid a, certes, essayé de mettre de l’ordre dans cette rapine organisée. Il a même menacé de traduire en justice quelques uns de ces illustres serviteurs de l’État qui ont mis
l’État à leur service. Il fut rattrapé parle retour au galop d’un naturel inscrit dans les gènes de la lutte pas seulement pour le fauteuil du palais présidentiel d’Al Mouradia plus professionnels
de la corruption de haut vol. À partir d’un seuil minimum de 10% de commissions et de petits à-côtés, «universellement admis», le montant de détournement de fonds publics serait, selon la presse
algérienne, de 18 milliards de dollars, pour la période 2004-2009, au titre du programme de relance du Président de la république, dont le coût s’élève à 180 milliards de dollars. Comme s’il avait
une bourse des valeurs de la malversation, celle-ci est rigoureusement indexée sur le marché des changes. Avec des projections que l’on peut difficilement qualifier de fantaisistes.
Des prédateurs apparatchiks
Ainsi, le pactole de la corruption quasi-officielle, entre responsables algériens et partenaires étrangers, avoisinerait “à peine” les 15 milliards de dollars, au terme de la finalisation du même
plan de relance, 2010-2014, estimé à 150 dollars. Un manque à gagner substantiel, à fendre le cœur des moralisateurs fragiles, vu la baisse tendancielle du prix du baril de pétrole et du m3 de gaz.
Toujours est-il que, même dans ces milieux-là, les temps sont durs. À croire que la crise mondiale a touché également les magots planqués de ci-de là, en Europe et Outre-Atlantique. Comment
comprendre qu’un pays d’une trentaine de millions d’habitants, dont une bonne partie crève la dalle, manifeste son mal vivre et ne songe qu’à passer de l’autre côté de la Méditerranée, puisse
laisser filer sa principale,
La Sonatrach en chiffres:
50.000 salariés directs, 120.000 avec ses filiales et les services privés Plus de 30% du PNB de l’Algérie. Près de 40 milliards de dollars de chiffre d’affaires en 2009 contre 61 en 2008. 12ième
groupe étoilera niveau mondial.
Abdelhamid Ibrahimi, Premier ministre dans les années 1980, a d’ailleurs évalué la corruption institutionnelle, sous Chadli Benjdid, à 27 milliards de dollars, soit 10% (toujours le même taux, sans
plus) du volume total des importations; à savoir 270 milliards de dollars .En somme, de Medienne à Bouteflika, l’État algérien n’est pas réductible à un pouvoir central, il est, en même temps, le
maître d’œuvre, celui qui passe commande, le payeur, l’ordonnateur, le contrôleur à tous les niveaux et, parfois sinon souvent, le bénéficiaire des projets et programmes objets de marchés publics.
Le mot est lâché, “marchés publics”. C’est la poule aux œufs d’or d’une économie sous tutelle administrative très rapprochée. C’est aussi le nœud gordien de cette corruption sous couleurs
bananières, hors tropiques, et sous le regard complaisamment intéressé des plus hau