Harcelement à Sonatrach

Publié le par sonatrach

Quelques noms, au cas où....
J'ai fini par adhérer à ta position mais je ne pourrai pas publier les noms de tous ces gens qui ont été mobilisés. Je le ferai seulement pour quelques uns d'entre eux, ceux qui ont agi en connaissance de cause et qui se sont vraiment entêtés dans leur bêtise.

Je te signale que sanctionner ces harceleurs et persécuteurs, même s'ils le méritent pour leur action criminelle, ne changera pas grand-chose à cette histoire. Les commanditaires trouveront aisément d'autres pour prendre le relais. Je suis de ton avis, parce qu'avec cette affaire du véhicule qu'on n'arrête pas de tripatouiller, je n'ai pas vraiment le choix. Au cas où ... ces personnes pourront certainement être d'une grande utilité pour le dénouement de l'écheveau de toute cette intrigante histoire.

Medjaoued Abderrahmane dit Dahmane mécanicien à la Division Exploration / Sonatrach et ses compères et collègues Abrous Djamel, chauffeur et Madour Lahcène, cadre comptable.


Laaref Farid, Chef de Département Finances et Essalhi Salah, Chef de Service. Saches qu'en l'espace de 17 mois 18 collègues, stagiaires et autres missionnaires ( Ouabou, Chetouh, Hamidi, Ben malek, Djouab, Arfa, Sidani, Mesdames B et N, quatre stagiaires et en ce moment je suis avec Reguig et quatre auditeurs venus du siège) ont transité par mon bureau qui était occupé auparavant par le défunt Bernou, victime d'une crise cardiaque et qui aurait subi lui aussi des harcèlements d'après les collègues.


Sadouki Ayache, Directeur de la défunte Division Data Control / Sonatrach


Ghanem Amar, transporteur privé du personnel, ligne Tizi-ouzou _ Boumerdes.


Mellah Amar dit Rachid Médecin et sa femme Dentiste qui sont mes voisins du dessus et qui ne m'ont pas lâché depuis le début ; les amis de Rachid, Badjou Ali, Technicien de la santé à l'hôpital psychiatrique Fernane Hanafi à oued Aissi et Amanzegaghene Ahmed (je ne suis pas sûr du nom) dit Hidouch et ses frères Omar et Rachid, bijoutiers à la cité 208 logements EPLFde Fréha.


Un certain Lamara, il serait policier en retraite et aurait travaillé à Ain El Hamam (son fils est chauffeur de taxi, une 305 immatriculée 012024/189/15), il réside au Bt 8 de la cité 208 logts EPLF de Fréha.

Arrêtons là pour aujourd'hui, il est tard et je suis très fatigué l'ami.
Je te salue

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