DILAPIDATION DES ŒUVRES SOCIALES SONATRACH

Publié le par sonatrach

DILAPIDATION DES ŒUVRES SOCIALES SONATRACH


La règle d'or d'une politique sociale sage et responsable et aussi le meilleur moyen de protéger les œuvres sociales d'une entreprise pour son collectif, c'est d'en faire un usage sensé et à la portée du plus grand nombre de travailleurs.


Dommage !!!!!!!!!! Ce n'est pas le cas à SONATRACH pour ses œuvres sociales.


Depuis des décennies la dérisoire contribution de 3% de la masse salariale de l'entreprise pour le financement des œuvres sociales (un pourcentage fixé à partir de 1968 au moment ou se négociaient les conventions d'entreprises avec les fédérations d'activités industrielles), n'a jamais été remise en cause à ce jour auprès des pouvoirs publics en vue de son amélioration par aucune structure syndicale UGTA y compris les barons du syndicat des pétroliers et ceux du syndicat national sonatrach.

Les appareils administratifs syndicaux rentiers que l'on vient de citer plus haut ont plus tôt réagis contre les intérêts des travailleurs dans le domaine des œuvres sociales.


Il y a plus d'une décennie (Mai 1995) l'UGTA et le ministre du travail et de la sécurité sociale ont amputé le budget œuvres sociales des entreprises de 1% pourcentage à retenir à la source sur fiche de paie des travailleurs pour les prestations sociales que tout le monde connaît à travers les nominations suivantes :

- Caisse Nationale Assurance Chômage - CNAC - Retenue de 0,5%
- Fond National Péréquation Œuvres Sociales - FNPOS- Retenue de 0,5%

Bien que les travailleurs du Groupe Sonatrach sont soumis à une retenu de 0,5% sur salaire pour la construction de logements sociaux FNPOS, il n y a jamais eu un seul bénéficiaire déclaré à Sonatrach dans le cadre de ce type d'habitat ? D'ailleurs les travailleurs du Groupe se demandent encore pourquoi l'administratif syndicat des pétroliers n'a jamais réclamé sa part de logements auprès dudit fond ? ?? Encore un autre effroyable constat sur l'épineux problème des logements Sonatrach insoluble pour le moment pour la grande majorité des travailleurs condamnés à attendre plus...!


LA CAMORRA GERE LES ŒUVRES SOCIALES SONATRACH

Les dispositions légales ci-dessous énoncées nous réconfortent dans notre logique de déclarer que la gestion des Œuvres sociales sonatrach relève d'une MAFFIA.


A partir de la promulgation du décret n° 82-303 du 11 septembre 1982, la gestion des œuvres sociales dans notre pays revient aux représentants des travailleurs dans une entreprise. Mais suite à cette promulgation pour la préservation des précédents acquis sociaux des travailleurs depuis l'indépendance, des dispositions du Statut Général des Travailleurs (SGT) en vigueur depuis le 12 août 1978 n'ont pas été abrogées.


Dans cette vision suite à l'accord de la direction générale de l'entreprise sonatrach en 1984 pour l'application dudit décret à l'époque, une commission supérieure œuvres sociales (CSOS) a été constituée uniquement de représentants des travailleurs, elle devait se réunir ??????.........?????? normalement deux fois par an afin de :
- prévoir le programme d'action en matière d'œuvres sociales

- de suivre et de contrôler l'exécution de ses programmes

- d'élaborer le budget de fonctionnement

- développer les œuvres sociales à la mesure du niveau de l'entreprise

En réalité, les travaux de la commission supérieure des œuvres sociales sonatrach depuis sa création à ce jour ne sont généralement que des catastrophes prouvées.


Ensuite à travers la promulgation de la loi n° 90-11 du 21 avril 1990 relative aux relations de travail (une amélioration législative), la gestion des œuvres sociales dans les entreprises algériennes revenait à un comité de participation (un organe de gestion paritaire légal inexistant à Sonatrach pour des raisons injustifiées, pourquoi ce laisser faire ???) et cela conformément aux dispositions prévues par ladite loi. Mais dans ce domaine à sonatrach l'anarchie de gestion syndicale des œuvres sociales continue.


Dans la foulée rappelons à notre administratif syndicat que le rôle d'un syndicat national ou d'un syndicat d'entreprise est d'animer, d'orienter et de contrôler les organes de participation dans l'entreprise et aussi d'améliorer leurs actions en permanence - Voir l'article de presse du journal El Khabar du 09/07/2005 à ce sujet dont nous retirons la majorité des informations - mais non pas de gérer la participation des travailleurs au sein de l'organisme employeur en violation des lois en vigueur.

Au lieu que soit appliqué les dispositions de la loi 90-11, les parties ayant élaboré la convention d'entreprise en 1994 à Sonatrach (la DG de sonatrach et son syndicat SH) ont réagis fatalement au détriment des intérêts matériels et moraux des travailleurs.


Le maffieux syndicat national sonatrach s'est accaparé illégalement les prérogatives dévolues à un comité de participation, et confia conventionnellement la gestion des œuvres sociales SH à l'entreprise ceci depuis novembre 1994 en outrepassant la loi.


Dans la convention collective de l'entreprise sonatrach il est dit que : La gestion des œuvres sociales est confiée à l'entreprise à travers la Commission Centrale Œuvres Sociales (une commission paritaire composée de douze personnes), l'incompréhensible c'est que ladite commission continue encore d'être appelée: La Commission Supérieure Œuvres Sociales (une appellation découlant de l'ancienne situation juridique de l'organe de gestion paritaire des œuvres sociales des années 80)

Des années après une autre catastrophe arrive et frappe de plein fouet les travailleurs :
Un hors la loi organe paritaire de gestion dénommé la commission supérieure des œuvres sociales -CSOS- a été crée par décision n° 197/DG du 24/06/2003, officiellement installé au sein de l'entreprise le 09/11/1993. Il est composé de douze membres (à l'époque 02 membres de la partie syndicale n'avaient même pas l'encrage juridique relatif à la représentativité, mais ils ont été désignés au mépris de la loi)

CONTINUED.....

Commenter cet article

Ait Allah 10/09/2012 17:57

La ruine de notre pays c’est bien, ses responsables !

Des chiffres et des vérités sur Sonatrach
Plus de pétrole dans 10 ans
Par Y.Mérabet

La vérité sur les réserves algériennes d’hydrocarbures
La Sonatrach n’arrive plus à renouveler ses réserves, il advint que dans peu de temps le prix de revient du baril de pétrole à la tète du puits sera égal ou plus cher que celui coté à la bourse
?
Malgré les directives du gouvernement algérien d'intensifier l'effort d'exploration, aucune découverte n’a été annoncée en 2003, 2005 et 2010, pour les autres années depuis 2000 les résultats sont
insatisfaisants, insignifiantes et plutôt dramatiques. Durant ces 11 années on a produit 2408,3 millions de TEP et on a renouvelé par 1116, 49 millions de TEP, ce manquement sur le rajeunissement
des réserves vient de rapprocher le jour « J », ce qui nous laisse comprendre que la fin du pétrole en Algérie aura lieu « 6 ans plus tôt que prévu », suite au retard sur les découvertes.


L’Algérie est un important acteur au sein de l’OPEP exportateur d’hydrocarbures liquides et beaucoup plus gazeux, avec ses réserves modestes, mais mal exploitées. Les 3/5 de son sous-sol en terre
ferme ne sont encore explorés, la totalité de ses périmètres marins off-shore ne sont pas du tout explorés.
Les réserves d’hydrocarbures algériennes par les chiffres
L'Algérie se classe au 10ème rang des pays de l'OPEP et 12ème en termes de réserves, dépassant le Qatar et l'Indonésie. Selon IHS, l'Algérie a des réserves restantes de 12,87 Bbbl. Cela se compare
à un chiffre de 12,2 Bbbl dans BP Statistical Review. Cumulativement Algérie a produit légèrement en dessous de la moitié de sa récupération finale - 12,44 Bbbl, c’est tout juste au dessous du «
péak-oil »
400 champs sont inscrites et 85 d'entre eux ont enregistré production. Pétrolière et gazière en Algérie a commencé dans les années 1950 lorsque Cie Française de Pétrole découvert Hassi Messaod. PCP
était le prédécesseur de Total. Étonnamment, les Français ont réussi à tenir sur les concessions longtemps après l'indépendance algérienne jusqu'au début des années 1980. Les débuts des années 1980
et au milieu des ont été marquées par le nationalisme et la diminution des investissements, le climat s'est amélioré de fin des années 1980.

La production de l'Algérie vient du nord du désert du Sahara - au sud de l'Atlas. Contrairement à l'Egypte, la Libye et la Tunisie, il n'y a pas de composante de la production méditerranéenne
offshore en Algérie. Les bassins de Berkine et d'Illizi sédimentaires Centre-Est de l'Algérie sont productifs. Le bassin de Berkine se poursuit dans le sud de la Tunisie et de la Libye occidentale,
où il est appelé le bassin de Ghadamès. La production de l'Algérie, en s'appuyant sur la production de Hassi Messaoud et les champs vieillissants dans le bassin d'Illizi, était moribonde jusqu'à
fin des années 80 quand Anadarko fait supplications pour entrer dans le pays. Anadarko et Maersk partenaires et Lasmo (acquis depuis par ENI / AGIP) sont responsables de l'ouverture du bassin de
Berkine avec une série de succès d'exploration dans les années 1990. Anadarko a développé une technique de traitement de données sismiques (en particulier une correction statique révisée) qui a
permis à l'imagerie ci-dessous hautes dunes de sable. Le centre du bassin de Berkine possède certaines des dunes de sable plus importants au monde, l'énergie sismique est généralement dissipée dans
le sable non consolidé dans la mesure où l'imagerie ci-dessous est impossible. Anadarko et partenaires ont trouvé un moyen de contourner cela et apporté un renouveau dans le secteur pétrolier
algérien - 4 des 10 principaux domaines sont dans le bassin de Berkine. À quelques exceptions près, la production dans le bassin de Berkine provient du Trias chenaux tressés. Les conditions
financières pour les opérateurs étrangers en Algérie ne sont pas des plus sympathiques, mais Anadarko fonctionne à 500.000 barils / jour de production dans le pays!

La production de gaz est dominé par Hassi R'Mel, un champ de grès du Trias qui se trouve sur une grande structurel entre l'Oued Mya et bassins sédimentaires Timimoun. Hassi R'Mel dispose de 71
billions de pieds cubes de réserves (2100 milliards de m3) restantes. Pendant longtemps, l'Algérie était le 2ième exportateur mondial de GNL avant d'être dépassé par la Malaisie, le Qatar et
éventuellement le Nigeria. Hassi R'Mel a représenté 85% de la production cumulative de gaz de l'Algérie.

Pendant longtemps, l'Algérie est le plus grand quota-buster de l'OPEP. Algérie produit un grand volume de condensat de gaz qui est exempté de quota de l'OPEP. Au mois de février 2007, le quota de
l'Algérie est de 0,81 millions de barils / j. Selon l'Association internationale de l'énergie, 2007 T1 production de liquides était de 1,33 millions de barils / j. La compagnie pétrolière nationale
Sonatrach est.

Voici le top 10 des domaines en Algérie pour les réserves restantes. Ils représentent exactement 2/3 de la base de l'Algérie réserve restante de 12,87 Bbbl. ( Bbbl : milliard de barils de
pétrole)

1) Hassi Messaoud, 4,0 Bbbl.
Hassi Messaoud a produit 61% de sa production finale. Sonatrach opérateur. Le «supergéante« champ pétrolifère de Hassi Messaoud se trouve sur une grande structurelle entre les bassins
sédimentaires.
Hassi Messaoud produit à partir d'un réservoir de grès du Cambrien et a représenté 51% de la production cumulative de pétrole de l'Algérie. La production a atteint un sommet dans les années 1970 à
600.000 barils / j et a diminué lentement à 400.000 barils / j. Naturellement, cela ne suffit pas pour Sonatrach, qui ont annoncé des plans pour augmenter la production de 50% avec un programme de
forage horizontal vaste! (Tous partie de campagne orchestrée de l'OPEP de maintenir leur part de marché en faisant peur à ses concurrents du marché avec la prétention qu'ils peuvent stimuler la
production par des millions de barils en un clin d'œil).

2) Ourhoud, 1,77 Bbbl.
Ourhoud a mis en production en 2002 et a produit 11% de sa récupération finale. «Opérateur» Sonatrach, mais Anadarko, Maersk, Total, ConocoPhillips (par le biais Burlington) et Talisman sont tous
des partenaires. Production actuellement au pic de 225.000 barils / jour.

3) Hassi Berkine Sud, 0,64 Bbbl. Hassi Berkine a mis en production en 1998 et a produit 20% de sa récupération ultime. Hassi Berkine est opéré par Anadarko. Production au pic de 220.000 barils /
jour.

4) Rhourde El Baguel, 0,61 Bbbl.
Rhourde El Baguel a été découvert dans les années 1960 et a produit environ 50% de sa récupération finale. Il est exploité par BP, qui a acquis les actifs pétroliers / gaziers en Algérie à partir
de l'ARCO. La production a atteint un sommet en 1971 de 96.000 bbl / j actuellement 35.000 barils/j.
Rhourde El Baguel a été un fiasco pour ARCO, ils ont entrepris une campagne agressive de réaménagement qui a échoué à fournir aux attentes. ARCO prévu 125.000 barils / j, ils ont obtenu 45 000 b /
j. Ils ont appris que les inondations de gaz miscibles sont douteuses dans des réservoirs fracturés fortement! BP a dû prendre une dépréciation significative sur Rhourde El Baguel. Je soupçonne
réserves de Rhourde El Baguel sont sensiblement surestimée.

5) Zarzaitine, 0,36 Bbbl.
Zarzaitine a été découvert dans les années 1960 et est actuellement exploité par Sinopec. Il a produit 73% de sa récupération finale. La production a atteint un sommet en 1962 de 155000 baril / j ,
maintenant en bas à 27.000 barils / j. Zarzaitine est le seul plein champ injection d'eau en Algérie. Je suppose qu'il est difficile d'obtenir de l'eau dans le Sahara. Il est dit ici la capacité
d'injection est de 250.000 b / j et Sinopec a pour but de stimuler la production à 40.000 barils / jour.

6) Hassi Berkine, 0,30 Bbbl.
Hassi Berkine est entré en service en 2002 et est également opéré par Anadarko de 75.000 bbl / j.

7) El Gassi, 0,24 Bbbl.
Actuellement en cours de réaménagement par l'opérateur Hess. Il a été découvert en 1959, mais Sonatrach ne pouvait pas le faire fonctionner. Hess ont stimulé la production à 50.000 barils / j à
partir de trois domaines dont El Gassi est la plus grande, à l'aide de gaz miscible et d'injection d'eau.

8) Alrar, 0,24 Bbbl.
Découvert dans les années 1960 et exploité par Sonatrach, mais pas de production pour le moment. Remise. Il s'agit d'un champ de gaz qui produit certains des condensats. Aucune mention d'une jante
huile!

9) Ben Kahla, 0,24 Bbbl.
Découvert dans les années 1960 et a également géré par Sonatrach sans production cumulative. Aspirations à une injection d'eau.

10) ROD-BSFN-B RSE (Rhourde Ouled Djemma, Sif Fatima Nord Est, Sud Est Bir Rebaa!), 0,23 Bbbl. BHP opérateur.
Entré en ligne en 2004, actuellement 75.000 barils / j. Trois domaines combinés en un seul développement.

Un autre domaine est célèbre Tin Fouyé-Tabankort, qui est fortement appauvri. Il a des réserves restantes de 0,19 Bbbl d'une récupération finale de 0,84 Bbbl. Total est l'opérateur. Tin
Fouyé-Tabankort est célèbre pour avoir une oblique huile / eau de contact résultant d'un aquifère très stong la base de la colonne d'huile.

Tout compte fait, l'Algérie probablement 3 milliards de barils domaines sur la base de la récupération finale - Hassi Messaoud, Ourhoud et Zarzaitine. Je