Deal sur les logements de SONATRACH acte 3

Publié le par sonatrach

Le patrimoine immobilier de la sonatrach à Hassi Messaoud est composé d’environ 1000 logements dans son ensemble (des Villas, des appartements et des chalets) répartis comme cela :

 

1) une centaine de villas à peu prés dont certaines sont situées dans les deux bases de sonatrach (Base IRARA et Base du 24/Février) et d’autres en plein centre ville de Hassi Messaoud parmi elles 21 villas de haut standing.

 

2) des centaines d’appartements dans la cité AISSAT IDIR (propriété de sonatrach)

 

3) des centaines de chalets dans la cité SI EL HOUES (appelée cité des 1850 logements propriété de l’OPGI de Hassi Messaoud)

 

Tous ceux qui ont eu la chance d’avoir un logement affecté par sonatrach dans l’un de ces trois lieux se voit prendre en charge toutes les charges locatives par sonatrach : loyer, eau, électricité, gaz, entretien général du logement, climatisation, etc.

 

- Les 60% des logements sont occupés par des retraités que sonatrach a assignés en justice pour les faire expulser depuis les années 90, mais sans succès pour le moment

 

- Le cout moyen des frais annuels d’entretien pour un logement de sonatrach revient environ à Mille cinq cents mille Dinars algériens (1500.000,00 DA)

 

- des logements sonatrach sont loués à des particuliers qui ont érigés de grandes modifications intérieures et à l’extérieur des façades, l’exercice commercial dans ces lieux est pratiqué au grand jour sans que Sonatrach n’intervienne, au contraire, elle encourage et paye les frais d’entretien intégralement pour les particuliers occupants.

 

- d’autres logements sont loués à des groupes de personnel (hommes et/ou femmes en groupe, etc., et des particuliers activant dans les entreprises privées de sous-traitance  à Hassi Messaoud)

 

- des sous locations sont couramment pratiqués en cachette sur ces lieux Sonatrach (mini pour une location d’un chalet de type F3 : 30 000,00DA/Mois)

 

Pour certaines des 21 villas de sonatrach il y a des situations énigmatiques :

 

- La villa de Mr DJOUA Mohamed l’ex directeur régional de SH DP HMD parti en retraite depuis plus de 5 ans lui appartient toujours, il l’a cédée à sa fille qui la transformée selon son activité professionnelle ( ?)

 

- La villa de Mr AMARA Chemsddine Chef de Division Sécurité de SH DP HMD parti au Qatar depuis 10 ans lui appartient toujours, ses biens s’y trouvent encore ( ?)                                                                                    

 

 - La villa de Feu HADJ DIAG Chef de Division Logistique de SH DP HMD  est décédé depuis 5 ans, elle est revenue à sa femme qui habite Bejaïa et qui vient une fois par an ……………..( ?)

 

- La villa de Mr HEUGUEHOUG Younes ex Chef de Division Personnel de SH DP HMD affecté au siège de la SH DP ALGER depuis plus de 5 ans comme DRH activité Amont lui appartient toujours, ses biens s’y trouvent encore dedans ( ?)

 

- De douteuses transactions ont étaient opérées frauduleuses entre les emprunteurs de ces logements par sonatrach et des particuliers à coup de Millions de Dinars Algériens.

 

Cette rocambolesque situation des logements d’astreinte de sonatrach à Hassi Messaoud incite les directeurs et les cadres responsables gestionnaires de sonatrach à fermer l’œil sur les dépassements des syndicalistes et les retraités bénéficiaires de ce type de logement continuent leurs scandaleuses transactions.

 

Les Directeurs et les cadres supérieurs de l’entreprise sonatrach attributaires de logements d’astreinte à Hassi Messaoud ville (Les 21 Villas individuelles de la Sonatrach Division Production - Hassi Messaoud), attributions régis par la note référencée DP/DRHO/N° 730/99 du 09/06/1999 portant model de type de contrat d’occupation de logement Sonatrach au sud - Prêteur /Emprunteur (il s’agit d’un contrat de prêt à usage gratuit, dont les dispositions sont régies par code civil algérien - logement famille et toute personne à la charge de l’emprunteur au sens de la réglementation relative aux assurances sociales, avec prise en charge par Sonatrach des charges locatives, eau, électricité, gaz, entretien général du logement, climatisation, etc.), ils se sont dans leur majorité accaparés lesdites villas pour en faire un bien personnel bien qu’ils n y habitent plus depuis des années.

 

Un deal fait avec la complicité de certains syndicalistes influents sur la scène syndicale à Hassi Messaoud et à leur tête le nouveau secrétaire général de la fédération des pétroliers, une fédération à la botte du Ministre et qui n’existe que par son nom syndical, l’affairiste, le parrain des prédateurs, alias  BENAZOUZ MOHAMED (un adepte du « je mange- tu manges-nous mangeons » avec des directeurs et cadres supérieurs de Sonatrach)

 

Nous nous limiterons pour l’instant à vous communiquer uniquement ces informations facilement vérifiables sur le terrain au sujet  des 21 villas Sonatrach

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groupetravailleurs GTP hassi messaoud 23/03/2011 10:32


suite....

A ce titre, la délocalisation de la ville de Hassi-Messaoud a été prononcée par les hautes instances du pays (décret n°06-321 du 18 septembre 2006), et en application des dispositions de l’article
6 de la loi n°02-08 du 8 mai 2002, il est créé une ville nouvelle dénommée « ville nouvelle de Hassi-Messaoud ».
Donc, toute transaction au niveau de cette ville est interdite par la force de la loi. N'en parlons pas lorsque une vente est dans le fond et la forme illégale.
Cas du sieur TALEB Mohamed Chérif
Ce sieur, né en 1950, est un ancien travailleur de notre entreprise et qui s'est reconverti à la politique depuis 1992. Il est à la tête du PNSD (parti national de la solidarité et du
développement) depuis 1994 et élu sénateur de 1998 à 2004.
Il dispose jusqu'à ce jour d'une villa d'astreinte que sa fille occupe au niveau de la cité dite ''12 villas'' appartement à notre entreprise. Etant en âge de la retraite, il doit impérativement
restituer les clés de la villa, comme tous les autres travailleurs qui sont passés par ces villas, pour qu'un autre cadre puisse en bénéficier.
Comparaison avec la gestion des chalets de GTP/Hassi R'Mel
Au niveau de GTP/Direction Régionale de Hassi R'Mel, le Directeur Régional de cette entité n'a fait mieux que d'appliquer simplement les termes du contrat qui lie le bénéficiaire du chalet et
l'entreprise. Cela avait au moins le mérite d’être clair.
La remise des clés du logement fait partie de la procédure de départ en retraite. Aucun problème ne s'est d'ailleurs posé au niveau de cette direction. Quelques travailleurs qui n'ont pas quitté
leurs chalets après leur retraite, ont vu leurs soldes tout compte et leurs primes de fin de carrière bloqués. Ils ont fini par revenir à leurs meilleurs sentiments et remettre les clés, sans
tambours ni trompettes et sans intervention d'aucune instance juridique.
La question qui se pose: pourquoi la gestion de ces chalets (ceux de Hassi-Messaoud & ceux de Hassi R'Mel) a été abordée d'une manière différente par les deux directions ? Nous ne savons pas
quelle est l’explication la plus admise.
Devant cet état de fait, il appartient aux responsables de notre entreprise d’assumer leurs responsabilités par la défense acharnée de son patrimoine immobilier, comme il y a lieu de veiller à la
sauvegarde de ses intérêts moraux et matériels.
Des dispositions doivent être prises pour mettre fin et de manière définitive à ce type de dérives. A ce titre, des actions en justice doivent être introduites à l’encontre de ces ''vendeurs
usurpateurs'' pour que force reste à la loi.
Certes, l’erreur est humaine. Mais, il est toujours possible de la rattraper à la cour pour proscrire de telles dérives.
Il faut que ce bradage cesse. Et pour que toutes ces ventes deviennent nulles et nuls effets, chaque institution doit assumer sa responsabilité et proposer des correctifs juridiques susceptibles de
mettre un terme à l'hémorragie qui saigne le patrimoine de notre entreprise.
Dans l’attente de mesures concrètes pour mettre un terme à ces pratiques, le bradage continue de plus belle. En effet, MESSELEM Abdelkader-cadre technique en retraite-a empoché 300 millions de
centimes suite à la vente de ‘’son chalet’’ et s’apprête à rejoindre tranquillement sa petite famille en France, vers la fin de l’année courante.
En vous souhaitant beaucoup de succès dans vos missions et en priant Dieu de guider vos pas dans votre lourde et difficile responsabilité, nous vous prions d'agréer Monsieur le Ministre,
l’expression de notre très haute considération.
Gloire à nos martyrs. Un groupe de travailleurs de GTP/Hassi-Messaoud.
Situation des retraités traduits en justice par GTP/Hassi-Messaoud pour récupérer ses chalets
(Jusqu'à 2004)

N° Nom et prénom situation
1 HARID Mohammed dossier à l'examen devant la cour de Ouargla
2 MOKHTARI Amar ''
3 BOULIF Sebti ''
4 SAIGHI Lakhdar ''
5 ZEROUKI Mahmoud ''
6 LEGHRIEB Messaoud ''
7 KERMIA Aissa ''
8 TOUMI Nessredine ''
9 BAOUZ Mahmoud ''

10 MAHFOUD Mohand Akli dossier devant le tribunal de Hassi-Messaoud
11 DEBBI Said ''
12 DEGHOUM Mebarek ''
13 MIHNA Belkacem ''
14 DERRADJ Khaled ''
15 AOURA Mohammed ''
16 HABI Laid ''
17 DJEBBAS Mohammed ''
18 BENZOUGHMANE Abderahmane ''

19 REZZOUG Belkacem décision définitive en instance d'exécution
20 YAHI Mokrane ''
21 YETTOU Abderahmane ''
22 SAYAH ben Aissa Bouti ''
23 CHOUIA Bachir ''
24 TRABELSI Mohammed ''
25 RAHMANI El-Ghouini ''
26 SAIS (ou SAYESSE) Hocine ''

27 DJAFAR Mohammed Sahnoune dossier en instance d’enrôlement
28 KHAIS Boualem ''
29 BOUKHAIL Mohammed ''
30 TOUAHRI Sebti ''
31 TAHRI Saddek ''
32 KHAMOUDJ Rezki ''


groupe de travailleurs de GTP Hassi Messaoud 15/02/2011 16:28


voici une lettre que nous avons adressé aux destinataires concernés et aucun suite malgré la gravité des choses révélés :

Hassi-Messaoud, le 11/10/10
Lettre ouverte à Monsieur Youcef YOUSFI
Ministre de l’Energie & des Mines
Tour A, Val d'Hydra. BP 677 Alger Gare
Alger, Algérie.
Copie MM. :
- Le Président de la République,
- Le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux,
- Le Président Directeur Général de SONATRACH,
- Le Président Directeur Général de l'ENGTP,
- Le Procureur Général de la Cour de Ouargla.


Au Nom de Dieu Clément et Miséricordieux


Objet : Affaire des chalets de GTP/Hassi-Messaoud.
Monsieur le Ministre,
Après avoir révisé sa réglementation interne en matière de passation de marchés pour se prémunir contre les affaires de corruption, il est temps pour le groupe SONATRACH d’ouvrir le dossier de
malversations dans son patrimoine immobilier, en particulier celui des logements (chalets et villas) du groupe sis à Hassi-Messaoud, et de faire toute la lumière sur les dépassements qui
existent.
Ainsi, c’est avec un profond sentiment d’amertume que nous, groupe de travailleurs de l'ENGTP (entreprise nationale de grands travaux pétroliers)/Hassi-Messaoud, décidons aujourd’hui de nous ouvrir
à vous pour vous dire toute la lassitude qui nous envahit et nous étouffe en voyant se dérouler le bradage à ciel ouvert du patrimoine immobilier de notre entreprise et ce, de la pire des
manières.
Cette prise de conscience douloureuse nous a préoccupé depuis longtemps et nous avons attendu des responsables de notre entreprise pour qu’ils assument leurs responsabilités pour mettre un terme à
cette dérive. Hélas ! Nous nous rendons compte que cette affaire a été couverte par un lourd rideau de silence, quoiqu'il sera vain de camoufler la réalité.
Par cette lettre, nous n’avons pas l’intention d’encourager une fureur juridique à l’encontre de ces responsables, dont nous déplorons l’immobilisme, mais d’attirer l’attention de la tutelle sur
une affaire qui n’a pas lieu d’être si elle a été traitée, dès son éclosion, par application des lois en vigueur dans toutes leurs rigueurs.
En tout état de cause, il y a là un problème fondamental qui mérite d’être posé en ces termes et auquel il va bien falloir imaginer des réponses appropriées, aujourd’hui et pas demain.
Pour ce faire, nous nous voyons dans l’obligation de mettre ce dossier épineux entre vos mains tout en ayant confiance quant à son issue honorable, dans le cadre des lois de la république, avant
qu’il ne soit trop tard.
Par ailleurs, nous nous excusons d’avoir à alourdir la lecture de cette lettre en relatant beaucoup de faits pour vous éclairer et vous permettre de comprendre toutes les facettes et les tenants et
les aboutissants de ce dossier. Néanmoins, nous vous rassurons de la véracité et de la fiabilité de tout ce qui sera relaté.
Aussi, c’est à contre cœur que nous nous voyons poussés à cet ultime cri de détresse pour que la justice triomphe dans cette affaire scabreuse où la notoriété de notre entreprise et la crédibilité
de ses responsables se trouvent grandement affectées sans compter les désillusions qu’elle a généré auprès des travailleurs, puisqu'elle est de nature à désespérer les plus optimistes d'entre
eux.
Notre seul objectif est la défense des intérêts suprêmes de notre entreprise et la réhabilitation de son patrimoine immobilier. Parce que, si nous acceptons l’inacceptable aujourd'hui, nous
finirons demain par accepter tout. En effet, les dangers que court notre entreprise peuvent s'étaler sur plusieurs générations (le nombre de chalets gérés par GTP/Hassi-Messaoud au 31 Mai 2010 est
de 55, alors qu'il était de 137 au 31 Août 2005 !).
Gestion des chalets de GTP/Hassi-Messaoud ou la radioscopie d'un bradage !
Tous travailleur qui a eu la chance d’avoir un chalet affecté par la Direction Régionale/GTP Hassi-Messaoud, dont la plupart sont situés à la cité Si-El-Houas (Ellah-errahmou) qui est appelée
communément cité des 1850 logements, se voit prendre en charge toutes les charges locatives : loyer, eau, gaz, électricité, entretien général du logement et climatisation.
Dans le contrat qui lie tout employé qui bénéficie d’un logement de fonction avec notre entreprise, il est mentionné que chaque bénéficiaire se doit de rendre les clés du logement aux services
concernés, avant de terminer les procédures du départ à la retraite. Et en cas de non restitution du logement, la situation du bénéficiaire est mise en suspend.
Nous vous signalons que la décision de cession de ces chalets pour notre entreprise a été émise par SONATRACH en 2009. Donc, ces logements font partie de notre patrimoine.
Au environ de 1998 et voyant que les employés mis en retraite ne restituent pas les clés, notre entreprise a traduit en justice plusieurs d'entre eux en vue de les faire expulser. Des décisions
définitives d’expulsion ont été prononcées par la cour de Ouargla. Nous vous joignons en annexe un état des employés poursuivis en justice (état arrêté en 2004).
Malheureusement, l’exécution de ces décisions n’a jamais eu lieu pour des raisons que nous ignorons. Elles sont, donc, mises en sommeil depuis et risquent de demeurer ainsi si des mesures ne seront
pas prises pour leur mise en œuvre juridique.
Ayant l'illusion que l'entreprise n'a pas eu gain de cause pour les cas joints en annexe, d'autres retraités ont passé à la vitesse supérieure. En effet, plusieurs d'entre eux ont procédé à la
vente illégale de ces logements, qui appartiennent à notre entreprise, pour des personnes tierces (des entrepreneurs privés en général).
Se faisant, ces retraités ont transgressé les dispositions de la loi régissant les opérations d’exploitation de logements de fonction et ce, même si ladite loi est claire à ce sujet.
Sans âmes ni consciences, ils se sont permet d'effectuer ces transactions avec arrogance et en narguant, bon an mal an, les autres travailleurs. Le patrimoine de notre entreprise est devenu, ainsi,
une proie de ‘’vautours’’ sans scrupules. Un chalet peut être cédé jusqu’à 300 millions de centimes.
Devant la gravité de ce comportement, nous avons inscrit parmi nos priorités d’actions la moralisation de notre entreprise et la lutte contre toutes les formes de dérives causés par ces ‘’vendeurs
ingrats’’ car leur seul objectif est la disparition du patrimoine immobilier de notre entreprise et tirer profit d'une transaction illégale et d'un autre âge.
Parmi ceux qui ont vendu leurs chalets, nous vous communiquons ci-après la liste de retraités suivants :
- DAHMANI Mohamed (un ex. syndicaliste qui, de surcroît, est le premier à défendre les intérêts de notre entreprise !).
- BOUCHAKER Smati (chef de département comptabilités & finances : après sa mise en retraité, il a vendu ‘’son chalet’’ pour 180 millions de centimes et, ''en guise de récompense'', il a été
reconduit par contrat comme assistant directeur depuis 2007).
Paradoxalement que cela puisse paraître, nous nous demandons comment on met fin à la relation de travail pour un employé qui traduit notre entreprise en justice parce qu'il se sent lésé dans ses
droits, alors qu'on renouvelle le contrat de quelqu'un qui a vendu un bien de notre entreprise !
- AIRECHE Madjid (l’acheteur est un ex. inspecteur des impôts à Hassi-Messaoud).
- DIRA Rabah (l’acheteur est l’entreprise COSTRAP).
- KERMIA Aissa (l’acheteur est l’entreprise TAMMA)
- LOUARTI Ali, KENDIL Mohamed, KHEZROUNI Mohamed et ASSOUS Belaid.
Ces ventes douteuses ont été effectuées sans établissement d’acte de vente. En général, le subterfuge utilisé est la reconnaissance de dette (le vendeur établit une reconnaissance frauduleuse de
dette au profit du l’acheteur).
Il s’agit bel et bien d'un bradage à outrance, qui ne dit pas son nom, du patrimoine immobilier de notre entreprise et nous sommes en présence d’actes gravissimes portant gravement atteinte aux
intérêts de notre entreprise.
Une fois achetés, ces logements subissent de grandes modifications intérieures et à l’extérieur des façades.
D’autres logements sont loués à des groupes de personnes activant dans des entreprises privés ou étrangères à Hassi-Messaoud.
Des sous-locations sont couramment pratiquées en cachette sur ces lieux : le chalet du sieur DJOUADI Abdelkader, un syndicaliste (sic !) en retraite, a été louée à un agent de notre entreprise (une
situation énigmatique !).
Les responsables de notre entreprise se donnent le luxe immoral d’observer sans broncher ces pratiques illégales, qui s'effectuent au vu et au su de tout le monde, et le bon sens appelle au moins
une interrogation: ou bien personne ne savait ce qui s'y passait vraiment et cela est grave ou alors c'est le contraire mais on a rien fait et cela est extrêmement grave.
Par ailleurs et en application de la loi n°04-20 du 25 décembre 2004 relative à la prévention des risques majeurs et à la gestion des catastrophes dans le cadre du développement durable, le
périmètre d’exploitation de Hassi-Messaoud a été déclaré zone à risques majeurs entraînant des conséquences immédiates et graves aux personnes, aux biens et à l’environnement (décret exécutif
n°05-127 du 24 avril 2005).
A ce titre, la délocalisation de la ville de Hassi-Messaoud a été prononcée par les hautes instances du pays (décret n°06-321 du 18 septembre 2006), et en application des dispositions de


groupe travailleurs gtp hmd 02/02/2011 09:46


voici une lettre que nous avons adressée aux destinataires, et puis silence radio

Lettre ouverte à Monsieur Youcef YOUSFI
Ministre de l’Energie & des Mines
Tour A, Val d'Hydra. BP 677 Alger Gare
Alger, Algérie.
Copie MM. :
- Le Président de la République,
- Le Ministre de la Justice et Garde des Sceaux,
- Le Président Directeur Général de SONATRACH,
- Le Président Directeur Général de l'ENGTP,
- Le Procureur Général de la Cour de Ouargla.


Au Nom de Dieu Clément et Miséricordieux


Objet : Affaire des chalets de GTP/Hassi-Messaoud.
Monsieur le Ministre,
Après avoir révisé sa réglementation interne en matière de passation de marchés pour se prémunir contre les affaires de corruption, il est temps pour le groupe SONATRACH d’ouvrir le dossier de
malversations dans son patrimoine immobilier, en particulier celui des logements (chalets et villas) du groupe sis à Hassi-Messaoud, et de faire toute la lumière sur les dépassements qui
existent.
Ainsi, c’est avec un profond sentiment d’amertume que nous, groupe de travailleurs de l'ENGTP (entreprise nationale de grands travaux pétroliers)/Hassi-Messaoud, décidons aujourd’hui de nous
ouvrir
à vous pour vous dire toute la lassitude qui nous envahit et nous étouffe en voyant se dérouler le bradage à ciel ouvert du patrimoine immobilier de notre entreprise et ce, de la pire des
manières.
Cette prise de conscience douloureuse nous a préoccupé depuis longtemps et nous avons attendu des responsables de notre entreprise pour qu’ils assument leurs responsabilités pour mettre un terme
à
cette dérive. Hélas ! Nous nous rendons compte que cette affaire a été couverte par un lourd rideau de silence, quoiqu'il sera vain de camoufler la réalité.
Par cette lettre, nous n’avons pas l’intention d’encourager une fureur juridique à l’encontre de ces responsables, dont nous déplorons l’immobilisme, mais d’attirer l’attention de la tutelle
sur
une affaire qui n’a pas lieu d’être si elle a été traitée, dès son éclosion, par application des lois en vigueur dans toutes leurs rigueurs.
En tout état de cause, il y a là un problème fondamental qui mérite d’être posé en ces termes et auquel il va bien falloir imaginer des réponses appropriées, aujourd’hui et pas demain.
Pour ce faire, nous nous voyons dans l’obligation de mettre ce dossier épineux entre vos mains tout en ayant confiance quant à son issue honorable, dans le cadre des lois de la république,
avant
qu’il ne soit trop tard.
Par ailleurs, nous nous excusons d’avoir à alourdir la lecture de cette lettre en relatant beaucoup de faits pour vous éclairer et vous permettre de comprendre toutes les facettes et les tenants
et
les aboutissants de ce dossier. Néanmoins, nous vous rassurons de la véracité et de la fiabilité de tout ce qui sera relaté.
Aussi, c’est à contre cœur que nous nous voyons poussés à cet ultime cri de détresse pour que la justice triomphe dans cette affaire scabreuse où la notoriété de notre entreprise et la
crédibilité
de ses responsables se trouvent grandement affectées sans compter les désillusions qu’elle a généré auprès des travailleurs, puisqu'elle est de nature à désespérer les plus optimistes d'entre
eux.
Notre seul objectif est la défense des intérêts suprêmes de notre entreprise et la réhabilitation de son patrimoine immobilier. Parce que, si nous acceptons l’inacceptable aujourd'hui, nous
finirons demain par accepter tout. En effet, les dangers que court notre entreprise peuvent s'étaler sur plusieurs générations (le nombre de chalets gérés par GTP/Hassi-Messaoud au 31 Mai 2010
est
de 55, alors qu'il était de 137 au 31 Août 2005 !).
Gestion des chalets de GTP/Hassi-Messaoud ou la radioscopie d'un bradage !
Tous travailleur qui a eu la chance d’avoir un chalet affecté par la Direction Régionale/GTP Hassi-Messaoud, dont la plupart sont situés à la cité Si-El-Houas (Ellah-errahmou) qui est appelée
communément cité des 1850 logements, se voit prendre en charge toutes les charges locatives : loyer, eau, gaz, électricité, entretien général du logement et climatisation.
Dans le contrat qui lie tout employé qui bénéficie d’un logement de fonction avec notre entreprise, il est mentionné que chaque bénéficiaire se doit de rendre les clés du logement aux services
concernés, avant de terminer les procédures du départ à la retraite. Et en cas de non restitution du logement, la situation du bénéficiaire est mise en suspend.
Nous vous signalons que la décision de cession de ces chalets pour notre entreprise a été émise par SONATRACH en 2009. Donc, ces logements font partie de notre patrimoine.
Au environ de 1998 et voyant que les employés mis en retraite ne restituent pas les clés, notre entreprise a traduit en justice plusieurs d'entre eux en vue de les faire expulser. Des décisions
définitives d’expulsion ont été prononcées par la cour de Ouargla. Nous vous joignons en annexe un état des employés poursuivis en justice (état arrêté en 2004).
Malheureusement, l’exécution de ces décisions n’a jamais eu lieu pour des raisons que nous ignorons. Elles sont, donc, mises en sommeil depuis et risquent de demeurer ainsi si des mesures ne
seront
pas prises pour leur mise en œuvre juridique.
Ayant l'illusion que l'entreprise n'a pas eu gain de cause pour les cas joints en annexe, d'autres retraités ont passé à la vitesse supérieure. En effet, plusieurs d'entre eux ont procédé à la
vente illégale de ces logements, qui appartiennent à notre entreprise, pour des personnes tierces (des entrepreneurs privés en général).
Se faisant, ces retraités ont transgressé les dispositions de la loi régissant les opérations d’exploitation de logements de fonction et ce, même si ladite loi est claire à ce sujet.
Sans âmes ni consciences, ils se sont permet d'effectuer ces transactions avec arrogance et en narguant, bon an mal an, les autres travailleurs. Le patrimoine de notre entreprise est devenu,
ainsi,
une proie de ‘’vautours’’ sans scrupules. Un chalet peut être cédé jusqu’à 300 millions de centimes.
Devant la gravité de ce comportement, nous avons inscrit parmi nos priorités d’actions la moralisation de notre entreprise et la lutte contre toutes les formes de dérives causés par ces
‘’vendeurs
ingrats’’ car leur seul objectif est la disparition du patrimoine immobilier de notre entreprise et tirer profit d'une transaction illégale et d'un autre âge.
Parmi ceux qui ont vendu leurs chalets, nous vous communiquons ci-après la liste de retraités suivants :
- DAHMANI Mohamed (un ex. syndicaliste qui, de surcroît, est le premier à défendre les intérêts de notre entreprise !).
- BOUCHAKER Smati (chef de département comptabilités & finances : après sa mise en retraité, il a vendu ‘’son chalet’’ pour 180 millions de centimes et, ''en guise de récompense'', il a été
reconduit par contrat comme assistant directeur depuis 2007).
Paradoxalement que cela puisse paraître, nous nous demandons comment on met fin à la relation de travail pour un employé qui traduit notre entreprise en justice parce qu'il se sent lésé dans
ses
droits, alors qu'on renouvelle le contrat de quelqu'un qui a vendu un bien de notre entreprise !
- AIRECHE Madjid (l’acheteur est un ex. inspecteur des impôts à Hassi-Messaoud).
- DIRA Rabah (l’acheteur est l’entreprise COSTRAP).
- KERMIA Aissa (l’acheteur est l’entreprise TAMMA)
- LOUARTI Ali, KENDIL Mohamed, KHEZROUNI Mohamed et ASSOUS Belaid.
Ces ventes douteuses ont été effectuées sans établissement d’acte de vente. En général, le subterfuge utilisé est la reconnaissance de dette (le vendeur établit une reconnaissance frauduleuse
de
dette au profit du l’acheteur).
Il s’agit bel et bien d'un bradage à outrance, qui ne dit pas son nom, du patrimoine immobilier de notre entreprise et nous sommes en présence d’actes gravissimes portant gravement atteinte aux
intérêts de notre entreprise.
Une fois achetés, ces logements subissent de grandes modifications intérieures et à l’extérieur des façades.
D’autres logements sont loués à des groupes de personnes activant dans des entreprises privés ou étrangères à Hassi-Messaoud.
Des sous-locations sont couramment pratiquées en cachette sur ces lieux : le chalet du sieur DJOUADI Abdelkader, un syndicaliste (sic !) en retraite, a été louée à un agent de notre entreprise
(une
situation énigmatique !).
Les responsables de notre entreprise se donnent le luxe immoral d’observer sans broncher ces pratiques illégales, qui s'effectuent au vu et au su de tout le monde, et le bon sens appelle au
moins
une interrogation: ou bien personne ne savait ce qui s'y passait vraiment et cela est grave ou alors c'est le contraire mais on a rien fait et cela est extrêmement grave.
Par ailleurs et en application de la loi n°04-20 du 25 décembre 2004 relative à la prévention des risques majeurs et à la gestion des catastrophes dans le cadre du développement durable, le
périmètre d’exploitation de Hassi-Messaoud a été déclaré zone à risques majeurs entraînant des conséquences immédiates et grave