Les biens de Meziane PDG Sonatrach

Publié le par sonatrach

Les biens de Mohamed Meziane.


1 villa à Blida - Algérie acquisition en 2006: 3.5 Milliards.


1 appartement en Paris - France 17ème acquisition en 2007 au nom de son fils 800 000 euro.


1 appartement en son nom à Paris avenue Foch-Paris-France acquisition en 2007 à son nom.


1 appartement à Alger Didouche Mourad, acquiq en 1989 à son nom.


4 appartements à Cote Rouge acquis en 2004, pour ses enfants (02 filles et 02 garçons).

2 appartements à Oran.


Salaires pour ses quatres enfants de Sonatrach.


Un garçon persoit un salaire en euro en france par Sonatrach, il n'a jamais mi les pieds à Sonatrach.


Ses enfants se partagent des postes de responsabilités avec des avantages de Sonatrach.

Une fille travaillait à Sonatrach, gestion du compte de BRC, maintenant c'est gestion des comptes de Sonatrach en internationale.


Compte algérien: 3,4 Milliards de sentimes.


Compte en France: 2.1 Millions euro.


Compte en Suisse: 1.8 Millions euro.


Une copine qui travail à Sonatrach (Directeur Audit Central Sonatrach).

 

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mohamed 10/03/2014 14:15

Date de 10/03/2014
Les agents de sûreté interne 2SP-sonatrach/zone industrielle d’Arzew :

A l’attention de monsieur Le Ministère de l'Energie et des Mines
Objet : demande de régularisation de nous droitLes agents de sûreté interne 2SP-sonatrach
-L’augmentation d Salair
-la 20% de l’augmentation de Salair qui pris par monsieur le président avec rappelle depuis janvier 2008 pas de juin 2010 de 2SP
-la 25% de l’augmentation de Salair qui pris par monsieur le président directeur générale de sonatrach avec rappelle depuis janvier 2012
-la 80% le rapprochement des salaires le circulaire de monsieur le premier ministre avec rappelle.
-La prime annuelle de puis :2006-2007- 2008-2009-2010-2011-20012 -2013(barème de la prime de sonatrach avec UGTA –ce n’est pas 30000.00 DA de 2SP/sonatrach.
- régularisation de contrat de travail C .D. I
-IFC l’indemnité de a l’allocation de fin d carrière
-et de tous les droit :PAP-PAC-ITP-ITSP- IEP-PRC-ITZIN-prime de panier-prime de risque………….ex
*DECISION FINALE :
- tous les droits comme agent sûreté interne de sonatrach et de régularisé nous droit.

Ait Allah 27/09/2012 06:24

Du coq à l’âne’
L’Algérie pays exportateur de pétrole se converti en net importateur
La Sonatrach importera 42 millions de tonnes par an pour faire face à la demande interne en carburant, de pays exportateur de pétrole, l’Algérie deviendra net pays importateur de pétrole.
Par Y.Mérabet

‘’ Dans ses interviews, le Ministre de l’Energie évite d’évoquer l’épuisement des réserves pétrolières algériennes, rien à retenir de ses propositions farfelues, pour éviter le pire, mais le pire
est déjà là ? ‘’
L’absence de clarté dans le secteur de l’énergie
Depuis qu’il a compris que le renouvellement des réserves d’hydrocarbures accuse un retard considérable, le ministre multiplie ses déclarations sur une stratégie, qui reste toutefois contradictoire
et très vague. Les dernières interventions médiatiques illustrent du flou dans la conduite de politique énergétique nationale à long terme. L’Algérie ne donne aucune impression de s’occuper de son
avenir énergétique. L’absence d’un plan sérieux pour l’après-pétrole par l’appel de sources alternatives qui remplaceront le pétrole et le gaz appelés à disparaitre dans moins d’une décennie, du
moins à nous manquer pour une certaine période nécessaire pour reconstituer nos réserves d’hydrocarbures c’est la caractéristique connue de l’actuelle politique menée par M. Youcef Yousfi.
Celui-ci, qui a succédé à M. de Chakib Khelil à la tête du département de l’Energie et des mines en 2010 avant d’être reconduit dans l’actuel gouvernement de M. Abdelmalek Sellal, n’arrive pas à
donner une vision claire de l’Algérie concernant sa politique énergétique. Sa stratégie personnelle non partagée par les médias et les experts algériens du domaine, adoptée est axée sur
l’exploitation à fond des hydrocarbures conventionnels et la course au non conventionnels à grande échelle, satisfaire la demande interne par l’importation massive de pétrole, sans recours au
nucléaire ni au développement des énergies renouvelables. Ainsi, faute de stratégie bien définie pour assurer l’avenir énergétique de l’Algérie et qui ne peut se faire que par la ressource
renouvelable en l’occurrence le soleil ainsi que l’accélération de la recherche et de l’exploration du sous-sol algérien recelant encore des quantités faramineuses d’hydrocarbures. Le gouvernement
se dirige dangereusement vers le recours aux gaz non conventionnels, qui présentent de nombreux inconvénients : prix de revient excessivement, dépendance technologique envers l’extérieur, un impact
non maitrisé sur l’environnement, et le risque de plomber les cours des gaz conventionnels déjà en déprime, reconversion des infrastructures existantes etc.
Pour faire face aux enquiquinantes opérations de délestage électrique , le ministre a annoncé la mise en marche d’un programme de production d’électricité, par un supplément de 8.000 mégawatts, qui
viennent s’ajouter aux 4.000 mégawatts, soit un total de 12 000 mégawatts, déjà programmés à l’horizon 2016, pour les seules périodes de forte demande (hiver et été). Le plan prévoit la
construction de nouvelles centrales thermiques fonctionnant au gaz pour produire ces 12.000 mégawatts pour un coût estimé à près de 22,5 milliards de dollars, ceci dit que notre électricité sera
produite à 100% au gaz , alors qu’on devait chercher à la produire par le solaire en long terme, pour la production exclusive de l’électricité, et le dessalement d’eau de mer , tout en économisant
notre pétrole et gaz. Pour faire tourner ces centrales, il faut au moins, selon les estimations, 22 milliards de M3 de gaz, soit presque la moitié de nos exportations (52 milliards de m3 en 2011),
ce qui représente un manque à gagner de près d’une douzaine de milliards de dollars. L’Algérie consomme pour ses besoins internes 35 milliards de m3 (en 2011) et projette 50 milliards de m3 en
2017, donc nous produisons un cumul de 102 milliards de m3, 50% pour la consommation interne et 50% pour l’exportation. Les énergies renouvelables, bien qu’elles soient plus onéreuses à produire et
à rentabiliser, constituent néanmoins l’avenir énergétique durable de l’Algérie, tant qu’il y aura du soleil. Cet investissement peut être consenti en le finançant par une partie des sommes
faramineuses qui vont aux subventions de l’énergie. Le nucléaire allègera aussi considérable notre facture énergétique, si l’on prend l’exemple de la France qui soutire la totalité de son énergie
électrique des mines d’uranium du Niger et en exporte même sur l’Union européenne. L’Algérie a consacré 10,59 milliards de dollars en 2010 à la subvention de la consommation de l’énergie, selon une
étude de l’ONU. Cette somme augmente chaque année d’environ 7%. La seule véritable façon de rationaliser la consommation d’énergie serait de réduire les niveaux de subvention, Mais c’est un risque
que notre gouvernement ne pourra prendre, en ces temps des grandes révoltes et au détriment de sa politique du maintient d’une politique sociale à grand flot d’argent .
Des raffineries pour camoufler la défaillance du système politique
Sonatrach vient d’engager deux programmes d’investissement pour couvrir les besoins nationaux en carburant. Ainsi, le premier programme d'investissement, déjà engagé pour la maintenance et
l’extension des capacités de raffinage des raffineries de Skikda, d'Arzew et d'Alger de 4 millions de tonnes supplémentaires. Le même programme permettra également aux raffineries du groupe de
produire des carburants - essences gas-oil, aux normes européennes et de disposer d'une chaîne de production des aromatiques (benzène et paraxylène) plus développée, permettant ainsi d'initier des
projets pétrochimiques en aval du raffinage, etc. Par ailleurs, les travaux de réhabilitation de la petite raffinerie d'Arzew, qui alimente tout l'ouest et le sud-ouest du pays, et dans l’informel
le Nord-ouest du Maroc, ont été achevés, et les installations sont en activité. La capacité de production de la raffinerie est ainsi passée de 2,5 millions de tonnes par an à 3,75 millions de
tonnes par an, soit plus de 50%.
Pour autant, une des deux unités intégrées de la raffinerie de Skikda est actuellement à l'arrêt pour rénovation. L'arrêt technique a été même autorisé par le Pdg du groupe Sonatrach , Abdelhamid
Zerguine, et confiés au Coréen Samsung. Alors, que cette rénovation aurait pu peut être attribuée à la filiale de Sonatrach GTP ex Altra, détenant un savoir faire algérien dans les grands travaux
pétroliers. GTP est spécialisée dans la construction des unités pétrochimiques, avec un riche palmarès à son effectif ; la réalisation d’un module de traitement de gaz de 60 millions de m3/j à
Hassi-R’mel, pour le compte d’une grande compagnie japonaise JGC et la rénovation totale de la raffinerie de Nouakchott (Mauritanie), avec du matériel récupéré, parait-il du reste de la raffinerie
de Bejaia détournée ? Pour subvenir aux besoins internes en carburant la Sonatrach doit importer 42 millions de tonnes/an de pétrole brut aux prix coté à la bourse, une fois raffiné il sera vendu
sur le marché national, au prix aussi coté à la bourse par les compagnies internationales de raffinage. Les institutions de la finance et les associations mondiales des raffineurs, avec qui
Sonatrach est liée par des conventions, nous obligeront à aligner nos prix de carburant à la pompe aux leurs. Par une reconversion du dinar en euro, les prix moyens des carburants (2011) seront de
: 82 DA pour les lourds et 220 DA pour les légers et super-légers (sans subvention). A ce prix là, aucun mobiliste ne se permettra le luxe de rouler en voiture? Il se pourrait que monsieur le
ministre a d’autres idées dans tète, par le fait de construire des raffineries en Algérie alimentées par du pétrole importé, n’essaye t-il pas peut-être de récupérer la souveraineté nationale
perdue à jamais par la fin du pétrole ? Le pétrole à notre temps est une arme de dissuasion plus efficace que l’arme nucléaire et l’Etat qui ne possède pas de pétrole ne pourra pas se défendre.
Voilà ! Que monsieur le ministre veut nous faire éviter le pire, en important du pétrole, mais le pire est déjà là ?
Oue s’est-il passé pour la raffinerie de Bejaia ?
Dans les années 70, une raffinerie de pétrole, sœur jumelle de celle d’Arzew d’une capacité de 2,5 millions tonnes/ an, prévue par le plan VALHYD pour être construite aux environs de Bejaia, à
proximité de l’oléoduc qui relie Haoud-El-Hamra au terminal-arrivé de Bejaia. Les études de faisabilité ont été réalisées, le choix du constructeur fixé, les études techniques achevées, une équipe
d’ingénieurs et de techniciens algériens fut envoyé chez le constructeur anglais pour subir une formation sur le raffinage, les terrassements du site réalisés, 90 % des équipements achetés, payés
cash et transportés jusqu’en Algérie. Le projet était arrivé à sa dernière ligne finale. C’est à dire, il a atteint ses phases : de montage, démarrage et exploitation, que brusquement, ce projet a
été purement et simplement annulé, pour des raisons semble

Ait Allah 10/09/2012 18:42

Le secteur des mines,relève aussi des responsables voleurs de Sonatrach.....

Le gang du métal jaune?

Où en est-on avec le gang du métal jaune ?

Mots clés : algerie, Or, Amesmessa, Yousfi, Mine
Par Le Matin DZ | 08/09/2012 16:07:00 | 788 lecture(s) | Réactions (0)

Qui est responsable de ce désastre économique, de cette dramatique catastrophe financière, de cette sinistre de gestion, et de cette tragédie politico-financier ?
[La mine d'Amesmessa] La mine d'Amesmessa

En fin de l’année 2007, et début de l’année 2008, nous avons attiré l’attention de tous, absolument tous les responsables, politiques, économiques, financiers et de sécurité que l’annonce de la
découverte du plus grand gisement d’or à ciel ouvert d’Afrique en dehors du Congo, et cela à Amesmessa dans la wilaya de Tamanrasset, n’est qu’une véritable et vulgaire arnaque. Annonce faite par
M. Douglas Perkins, l’ex-président directeur d’Enor, l’entreprise d’exploitation des mines d’or en Algérie et de Gma Ressources, actionnaire de Sonatrach à 52% dans la même société.

Après l’amplification de cette information par les médias étrangers et algériens, plusieurs cadres de cette entreprise ont émis des réserves quant à l’existence de ce gisement d’or à Amesmassa et
d’autres ont carrément démenti une quelconque existence de telle mine dans la région de Tirek/Amesmessa, pas plus d’or que celui découvert par les Russes dans les années 70 du siècle dernier avec
la contribution de l’ex-Sonarem. Après qu’une demande de crédits déposée auprès de la Banque Extérieure d’Algérie agence de Riadh El-Feth, des correspondances ont été envoyées officiellement à
toutes les autorités concernées par ce dossier, pour faire interdire tout octroi de crédit à cette entreprise de voleurs, et d’arnaqueurs.

Un rapport, en lien avec cette tentative d’arnaque, a été remis à Benzergua Mustapha, directeur général d'Enor et qui normalement protecteur des intérêts de l’Algérie dans cette association de
malfaiteurs, et incontestablement pour qu’il intervient dans le sens de ses responsabilités et ses prérogatives, dont il a la charge. Mais ce dernier n’a pas fait le moindre geste pour faire
échouer cette tentative d’escroquerie fomentée par une bande de vulgaires larrons de renommée internationale. Pire encore, il a pris en charge de faire aboutir cette canaillerie et même que le
dossier de crédit contenait de faux documents et de fausses déclarations signées par lui-même, et ils y sont toujours.

Plus fort encore, avec un acharnement extrême et une obstination irréelle, il a défendu le dossier au niveau de la Sonatrach, de la Banque Extérieur d’Algérie, et du ministère de l’Energie et des
mines, où il était un chargé de mission avant sa nomination à la direction de cette société par l’ex-ministre M. Chakib Khalil.

Pour justifier la demande de plus de 67 millions de dollars, justement pour mettre en exploitation le gisement fantôme découvert par Douglas Perkins et son directeur des opérations Ken Norris,
Benzergua Mustapha et ses acolytes ont promis la production de plus de 3000 kg d’or par an et cela dans une durée ne dépassant pas les 3 années.

Lors du passage de la commission technique d’octroi de crédits de la Banque Extérieure d’Algérie, un cadre supérieur, exerçant à Tamanrasset les fonctions de directeur régional, a informé
officiellement ce groupe d’experts qu’il y a arnaque et escroquerie. Hélas, ce dernier fut limogé juste après le passage de cette grotesque équipe d’inexperts à Tirek/Amesmassa. Comme, il a été
accusé de saboteur des investissements dans le Hoggar.

Dès que certains responsables ont commencé à comprendre la triste réalité du partenariat conclu entre Gma Ressource et la Sonatrach, les services de sécurité civile et militaire ont entamé des
enquêtes, Benzergua Mustapha a intentionnellement facilité le départ, et volontairement sécurisé la fuite de tous les responsables qui ont empoché plus de 100 millions de dollars en or et en
dollars. En plus de tout cela, des centaines millions de dollars ont été détournés, sous plusieurs autres formes aussi diaboliques les unes que les autres : Faux salaires pour les travailleurs
expatriés, faux dossiers d’importation, fausses déclarations d’importations, fausses factures, vol de lingots d’or, dossier d’importation douteux, et non conforme à l’législation algérienne,
fausses déclarations d’exportation d’or pour raffinage en Suisse, contrats contraires à la loi des marchés nationale, pot-de-vin, gonflement des prix des factures de service fait par des
entrepreneurs algériens et étrangers, vente en Algérie de lingots d’or trafiqués à l’oxyde de plomb, importations de produits dangereux avec de fausses déclarations et de faux documents et mise en
danger de mort des travailleurs et des populations de la région de Tirek/Amesmessa, par l’utilisation en quantité démesurée de produits dangereux, tel que le cyanure, l’oxyde plomb et des acides
industriels

Ce genre de comportement est complètement inadmissible, certainement intolérable, et entièrement condamnable qui mérite des justifications devant la justice algérienne.

Au moment où les Algériens, peuple et gouvernement, attendent la production des 3000 kg d’or, Gma Ressources, suite à la décision de son conseil d’administration et dans un communiqué de presse
publié sur son site Web, annonce son retrait de la société Enor, et met fin à son association avec la Sonatrach, et pour la cause complètement grotesque et qui met Benzergua Mustapha en position de
traitre envers le pays : La mine de Amesmassa n’est nullement rentable. Donc, il n’y a point d’or. Le mal est fait, la perte est enregistrée, l’arnaque est consommée, qu’elle sera la réaction des
services de justice envers ce dossier ? Affaire à suivre de très prêt.

Youcef Youcefi rebelote, encore sur les affaires louches !

Sonatrach "va reprendre le travail depuis son début en élaborant de nouvelles études de développement de la mine. Nous allons le faire selon nos moyens mais, probablement, à travers un partenariat
avec de grandes sociétés", a assuré M. Yousfi. Il ajoute : "Des sociétés juniors, comme GMA, on n’en veut plus, il nous faut des sociétés qui ont l’expérience, les financements et les moyens
techniques nécessaires. C’est un projet, situé dans des régions difficiles, et qui nécessite beaucoup d’investissements et d’expertise".

Rappelons que la coulée du premier lingot d’or de la mine a eu lieu en janvier 2008 avec une production qui s’est maintenue pendant trois années à quelques centaines de kilos d’or pour baisser
ensuite à quelques kilos seulement ?

Y. Mérabet

Journaliste indépendant

Ait Allah 10/09/2012 18:07

Suite article Y.Mérabet

. On soupçonne Rhourde El Baguel ne dépassera pas le seuil de 1 Bbbl. Il est une source de préoccupation avec les réserves algériennes. Je dirais que plus d'un milliard de barils (~ 10%) sont à
risque avec les deux exploités par Sonatrach non-actifs productifs (# 8 et # 9) et ¾ de Zarzaitine et Rhourde El Baguel améliorée / récupération assistée. Production terriblement faible compte tenu
des «réserves» dans le sol. Hassi Messaoud a une histoire longue de production pour justifier leurs réserves restantes qui sont 39% de la récupération finale - Je suis moins préoccupé par Hassi
Messaoud. En Algérie, vous ne voyez pas la tendance constante des volumes de réserves révisées vers le haut que vous voyez dans les autres pays de l'OPEP. Ce que je vois si en Algérie sont des
domaines où des révisions à la baisse ne se produit pas lorsque les données de production indiquent clairement la complexité domaine.
Donc en conclusion les réserves prouvées restantes sont : - Le gaz 2100 milliards de m3 - Le pétrole brut 12 ,87 milliards de barils La production de brut est de : 465 millions de barils/an, sur 26
ans La production de gaz est de : 91milliards de m3/an, sur 23 ans
Conclusion
Suite à notre constat, on retient qu’aucun projet de développement des gisements d’hydrocarbures initié par le gouvernement algérien n’a vu le jour, c’est un fiasco sur toute la ligne.
Théoriquement nos réserves prouvées peuvent tenir en moyenne 24 ans, celles récupérables sont de 2/3, pour une durée de vie de 16ans, en déduisant les 6 années de déficit du au non renouvellement
des réserves, il ne restera que 10 ans à tenir au rythme de production actuelle .Quant à la rentabilité des gisements vieillissants, dans très peu de temps, le prix de revient du baril à la tète du
puits sera égal ou supérieur à celui coté en bourse ? Ceci veut dire que dans très peu de temps, nous allons acheter notre pétrole au prix fort.
- Journaliste indépendant
- Expert en Energie
- De l’Algerian Société For International Relations

Ait Allah 10/09/2012 18:02

La ruine de notre pays c’est bien, ses responsables !

Des chiffres et des vérités sur Sonatrach
Plus de pétrole dans 10 ans
Par Y.Mérabet

La vérité sur les réserves algériennes d’hydrocarbures
La Sonatrach n’arrive plus à renouveler ses réserves, il advint que dans peu de temps le prix de revient du baril de pétrole à la tète du puits sera égal ou plus cher que celui coté à la bourse
?
Malgré les directives du gouvernement algérien d'intensifier l'effort d'exploration, aucune découverte n’a été annoncée en 2003, 2005 et 2010, pour les autres années depuis 2000 les résultats sont
insatisfaisants, insignifiantes et plutôt dramatiques. Durant ces 11 années on a produit 2408,3 millions de TEP et on a renouvelé par 1116, 49 millions de TEP, ce manquement sur le rajeunissement
des réserves vient de rapprocher le jour « J », ce qui nous laisse comprendre que la fin du pétrole en Algérie aura lieu « 6 ans plus tôt que prévu », suite au retard sur les découvertes.


L’Algérie est un important acteur au sein de l’OPEP exportateur d’hydrocarbures liquides et beaucoup plus gazeux, avec ses réserves modestes, mais mal exploitées. Les 3/5 de son sous-sol en terre
ferme ne sont encore explorés, la totalité de ses périmètres marins off-shore ne sont pas du tout explorés.
Les réserves d’hydrocarbures algériennes par les chiffres
L'Algérie se classe au 10ème rang des pays de l'OPEP et 12ème en termes de réserves, dépassant le Qatar et l'Indonésie. Selon IHS, l'Algérie a des réserves restantes de 12,87 Bbbl. Cela se compare
à un chiffre de 12,2 Bbbl dans BP Statistical Review. Cumulativement Algérie a produit légèrement en dessous de la moitié de sa récupération finale - 12,44 Bbbl, c’est tout juste au dessous du «
péak-oil »
400 champs sont inscrites et 85 d'entre eux ont enregistré production. Pétrolière et gazière en Algérie a commencé dans les années 1950 lorsque Cie Française de Pétrole découvert Hassi Messaod. PCP
était le prédécesseur de Total. Étonnamment, les Français ont réussi à tenir sur les concessions longtemps après l'indépendance algérienne jusqu'au début des années 1980. Les débuts des années 1980
et au milieu des ont été marquées par le nationalisme et la diminution des investissements, le climat s'est amélioré de fin des années 1980.

La production de l'Algérie vient du nord du désert du Sahara - au sud de l'Atlas. Contrairement à l'Egypte, la Libye et la Tunisie, il n'y a pas de composante de la production méditerranéenne
offshore en Algérie. Les bassins de Berkine et d'Illizi sédimentaires Centre-Est de l'Algérie sont productifs. Le bassin de Berkine se poursuit dans le sud de la Tunisie et de la Libye occidentale,
où il est appelé le bassin de Ghadamès. La production de l'Algérie, en s'appuyant sur la production de Hassi Messaoud et les champs vieillissants dans le bassin d'Illizi, était moribonde jusqu'à
fin des années 80 quand Anadarko fait supplications pour entrer dans le pays. Anadarko et Maersk partenaires et Lasmo (acquis depuis par ENI / AGIP) sont responsables de l'ouverture du bassin de
Berkine avec une série de succès d'exploration dans les années 1990. Anadarko a développé une technique de traitement de données sismiques (en particulier une correction statique révisée) qui a
permis à l'imagerie ci-dessous hautes dunes de sable. Le centre du bassin de Berkine possède certaines des dunes de sable plus importants au monde, l'énergie sismique est généralement dissipée dans
le sable non consolidé dans la mesure où l'imagerie ci-dessous est impossible. Anadarko et partenaires ont trouvé un moyen de contourner cela et apporté un renouveau dans le secteur pétrolier
algérien - 4 des 10 principaux domaines sont dans le bassin de Berkine. À quelques exceptions près, la production dans le bassin de Berkine provient du Trias chenaux tressés. Les conditions
financières pour les opérateurs étrangers en Algérie ne sont pas des plus sympathiques, mais Anadarko fonctionne à 500.000 barils / jour de production dans le pays!

La production de gaz est dominé par Hassi R'Mel, un champ de grès du Trias qui se trouve sur une grande structurel entre l'Oued Mya et bassins sédimentaires Timimoun. Hassi R'Mel dispose de 71
billions de pieds cubes de réserves (2100 milliards de m3) restantes. Pendant longtemps, l'Algérie était le 2ième exportateur mondial de GNL avant d'être dépassé par la Malaisie, le Qatar et
éventuellement le Nigeria. Hassi R'Mel a représenté 85% de la production cumulative de gaz de l'Algérie.

Pendant longtemps, l'Algérie est le plus grand quota-buster de l'OPEP. Algérie produit un grand volume de condensat de gaz qui est exempté de quota de l'OPEP. Au mois de février 2007, le quota de
l'Algérie est de 0,81 millions de barils / j. Selon l'Association internationale de l'énergie, 2007 T1 production de liquides était de 1,33 millions de barils / j. La compagnie pétrolière nationale
Sonatrach est.

Voici le top 10 des domaines en Algérie pour les réserves restantes. Ils représentent exactement 2/3 de la base de l'Algérie réserve restante de 12,87 Bbbl. ( Bbbl : milliard de barils de
pétrole)

1) Hassi Messaoud, 4,0 Bbbl.
Hassi Messaoud a produit 61% de sa production finale. Sonatrach opérateur. Le «supergéante« champ pétrolifère de Hassi Messaoud se trouve sur une grande structurelle entre les bassins
sédimentaires.
Hassi Messaoud produit à partir d'un réservoir de grès du Cambrien et a représenté 51% de la production cumulative de pétrole de l'Algérie. La production a atteint un sommet dans les années 1970 à
600.000 barils / j et a diminué lentement à 400.000 barils / j. Naturellement, cela ne suffit pas pour Sonatrach, qui ont annoncé des plans pour augmenter la production de 50% avec un programme de
forage horizontal vaste! (Tous partie de campagne orchestrée de l'OPEP de maintenir leur part de marché en faisant peur à ses concurrents du marché avec la prétention qu'ils peuvent stimuler la
production par des millions de barils en un clin d'œil).

2) Ourhoud, 1,77 Bbbl.
Ourhoud a mis en production en 2002 et a produit 11% de sa récupération finale. «Opérateur» Sonatrach, mais Anadarko, Maersk, Total, ConocoPhillips (par le biais Burlington) et Talisman sont tous
des partenaires. Production actuellement au pic de 225.000 barils / jour.

3) Hassi Berkine Sud, 0,64 Bbbl. Hassi Berkine a mis en production en 1998 et a produit 20% de sa récupération ultime. Hassi Berkine est opéré par Anadarko. Production au pic de 220.000 barils /
jour.

4) Rhourde El Baguel, 0,61 Bbbl.
Rhourde El Baguel a été découvert dans les années 1960 et a produit environ 50% de sa récupération finale. Il est exploité par BP, qui a acquis les actifs pétroliers / gaziers en Algérie à partir
de l'ARCO. La production a atteint un sommet en 1971 de 96.000 bbl / j actuellement 35.000 barils/j.
Rhourde El Baguel a été un fiasco pour ARCO, ils ont entrepris une campagne agressive de réaménagement qui a échoué à fournir aux attentes. ARCO prévu 125.000 barils / j, ils ont obtenu 45 000 b /
j. Ils ont appris que les inondations de gaz miscibles sont douteuses dans des réservoirs fracturés fortement! BP a dû prendre une dépréciation significative sur Rhourde El Baguel. Je soupçonne
réserves de Rhourde El Baguel sont sensiblement surestimée.

5) Zarzaitine, 0,36 Bbbl.
Zarzaitine a été découvert dans les années 1960 et est actuellement exploité par Sinopec. Il a produit 73% de sa récupération finale. La production a atteint un sommet en 1962 de 155000 baril / j ,
maintenant en bas à 27.000 barils / j. Zarzaitine est le seul plein champ injection d'eau en Algérie. Je suppose qu'il est difficile d'obtenir de l'eau dans le Sahara. Il est dit ici la capacité
d'injection est de 250.000 b / j et Sinopec a pour but de stimuler la production à 40.000 barils / jour.

6) Hassi Berkine, 0,30 Bbbl.
Hassi Berkine est entré en service en 2002 et est également opéré par Anadarko de 75.000 bbl / j.

7) El Gassi, 0,24 Bbbl.
Actuellement en cours de réaménagement par l'opérateur Hess. Il a été découvert en 1959, mais Sonatrach ne pouvait pas le faire fonctionner. Hess ont stimulé la production à 50.000 barils / j à
partir de trois domaines dont El Gassi est la plus grande, à l'aide de gaz miscible et d'injection d'eau.

8) Alrar, 0,24 Bbbl.
Découvert dans les années 1960 et exploité par Sonatrach, mais pas de production pour le moment. Remise. Il s'agit d'un champ de gaz qui produit certains des condensats. Aucune mention d'une jante
huile!

9) Ben Kahla, 0,24 Bbbl.
Découvert dans les années 1960 et a également géré par Sonatrach sans production cumulative. Aspirations à une injection d'eau.

10) ROD-BSFN-B RSE (Rhourde Ouled Djemma, Sif Fatima Nord Est, Sud Est Bir Rebaa!), 0,23 Bbbl. BHP opérateur.
Entré en ligne en 2004, actuellement 75.000 barils / j. Trois domaines combinés en un seul développement.

Un autre domaine est célèbre Tin Fouyé-Tabankort, qui est fortement appauvri. Il a des réserves restantes de 0,19 Bbbl d'une récupération finale de 0,84 Bbbl. Total est l'opérateur. Tin
Fouyé-Tabankort est célèbre pour avoir une oblique huile / eau de contact résultant d'un aquifère très stong la base de la colonne d'huile.

Tout compte fait, l'Algérie probablement 3 milliards de barils domaines sur la base de la récupération finale - Hassi Messaoud, Ourhoud et Zarzaitine. Je